
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : l’insécurité et l’immigration sont aujourd’hui indissociables. La semaine dernière, le préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, a dévoilé des données alarmantes : 36 % des mis en cause dans l’agglomération parisienne sont de nationalité étrangère. Dans les grandes villes, la surreprésentation des étrangers dans la délinquance est encore plus marquée.
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Déjà en 2022, dans le JDD, Gérald Darmanin détaillait ces proportions : à Paris (où les étrangers représentent 14 % de la population), ils constituent 48 % des interpellés. À Marseille, ils représentent 11 % de la population, mais 55 % des mis en cause. À Lyon, ils constituent 10 % des habitants, mais 39 % des interpellés. Sur l’ensemble du territoire, les étrangers (7,4 % de la population) sont impliqués dans près de 20 % des actes de délinquance.
Les chiffres du ministère de l’Intérieur et de l’INSEE montrent que les étrangers originaires d’Afrique sont plus de trois fois plus mis en cause dans des crimes et délits violents que les Français. Conséquence directe : les étrangers, qui ne représentent que 8 % de la population française, constituent près de 25 % des détenus dans les prisons françaises. Le taux de détention par nationalité est édifiant : 8 détenus pour 10 000 habitants parmi les Français, 29 détenus pour 10 000 habitants parmi les étrangers — toutes nationalités confondues —, 35 détenus pour 10 000 habitants parmi les Africains.

Loin des explications hasardeuses, la corrélation entre immigration et délinquance s’appuie sur des éléments clairs : des conditions socio-économiques précaires, avec une pauvreté plus marquée. Un niveau d’éducation globalement plus faible, limitant l’intégration professionnelle. Une concentration de ces populations dans des quartiers déjà marqués par la délinquance, créant des cercles vicieux. Tant que ces réalités seront niées ou minimisées, les politiques de lutte contre l’insécurité resteront inefficaces. Le lien entre immigration et criminalité n’est plus un sujet de débat, mais un constat chiffré.
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