
La question du coût de l’immigration est souvent escamotée par le débat public, mais les chiffres sont pourtant implacables. Une note récente de l’Observatoire de l’immigration et de la démographie (OID) estime que la France pourrait économiser 7 milliards d’euros par an en ajustant ses politiques migratoires. Pourquoi un tel poids ? Parce que, contrairement aux discours bien rodés sur « l’immigration qui enrichit la France », c’est la nature même des flux entrants qui pose problème, en particulier l’immigration en provenance d’Afrique. L’un des mythes les plus tenaces est celui d’une immigration avant tout économique et active.
Publicité
La suite après cette publicité
La réalité est toute autre : 71% des immigrés extra-européens arrivés en 2022 n’étaient toujours pas en emploi début 2023, d’après l’Insee. Loin du discours sur une « immigration de travail » indispensable à l’économie, la majorité des nouveaux arrivants ne vient pas pour occuper un emploi. Pire encore, le taux de chômage des immigrés est presque deux fois plus élevé que celui des Français sans ascendance migratoire. Alors que le chômage national est de 6,5 %, celui des immigrés grimpe à 11,2 %. Avec des disparités marquées selon l’origine : immigrés originaires d’Afrique : 13,6 % de chômage, immigrés originaires d’Europe : 7,3 % ; descendants d’immigrés africains : 15 % ; descendants d’immigrés européens : 5,8 %. Autrement dit, le problème ne se résout pas avec les générations suivantes : l’écart se creuse au lieu de se réduire.

Autre élément clé : les immigrés qui s’installent en France viennent de pays au PIB extrêmement faible, ce qui a un impact direct sur leur intégration économique. D’après une analyse menée par Le Journal du Dimanche et Marc Vanguard, la France accueille une immigration parmi les plus pauvres d’Europe occidentale, avec un PIB moyen par habitant des pays d’origine des immigrés très bas : Luxembourg : 38 267 dollars ; Suisse : 36 031 dollars ; France : 21 827 dollars. Conséquence directe : un taux d’emploi catastrophique. Selon l’OCDE, seuls 61 % des immigrés présents en France occupent un emploi, l’un des pires scores d’Europe. À titre de comparaison, ce taux atteint 76 % au Portugal, pays pourtant bien moins riche que la France. Loin d’un « atout économique », l’immigration en France est donc un fardeau budgétaire et social qui accentue les déséquilibres du pays. La question n’est pas seulement celle du nombre, mais de la qualité de l’immigration. Une réalité que le gouvernement ne pourra plus ignorer.
Source : Lire Plus






