
Cette fois, les liens sont-ils définitivement rompus entre les socialistes et les Insoumis ? C’est ce que semble indiquer Jean-Luc Mélenchon dans un entretien accordé à la Tribune Dimanche, ce dimanche 16 février. « Nous devons tourner la page d’une alliance toxique avec les socialistes », a-t-il lancé, alors que les deux partis sont alliés sous l’égide du Nouveau Front populaire.
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« Nous ne voulons pas être confondus avec leur soutien à Bayrou et Macron. Ce ne sont plus nos alliés »
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Le triple candidat à l’élection présidentielle leur en veut de ne pas avoir voté les cinq motions de censure déposées par son parti contre le Premier ministre. « Nous ne voulons pas être confondus avec leur soutien à Bayrou et Macron. Ce ne sont plus nos alliés », assure l’ancien sénateur. Et d’ajouter, semblant finalement mettre de côté toute rupture définitive : « S’ils veulent être des partenaires, ce sera dans l’action et s’ils cessent d’aider ce gouvernement à survivre. Nous exigeons la fidélité à la parole donnée aux électeurs ».
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Jean-Luc Mélenchon a également été interrogé sur la probable motion de censure spontanée qui devrait être déposée par les socialistes, ce mercredi 19 février, pour protester contre la « trumpisation » du gouvernement autour des propos tenus par François Bayrou sur le « sentiment de submersion » migratoire en France. « Nous votons toute motion de censure venant de la gauche », assène-t-il. « Mais le PS a déjà dit qu’il la retirerait si jamais il y avait une menace que le gouvernement tombe ! C’est lamentable », s’agace le chef de file des Insoumis.
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Du côté des autres forces de gauche membres du NFP – Écologistes et communistes – Jean-Luc Mélenchon considère qu’ils « sont avec nous dans l’opposition » car « ils ont voté les motions de censure », contrairement aux troupes d’Olivier Faure.
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