
StreetPress déménage. Le journal antiraciste, qui a fait de la lutte « contre les droites radicales » son cheval de bataille, révèle ce mercredi 5 mars être contraint de quitter ses locaux de la Gaîté Lyrique. La raison de ce déménagement « d’urgence » ? Des incidents liés à l’occupation du théâtre de la Gaîté Lyrique par des centaines de migrants, depuis le 10 décembre dernier.
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Cette invasion a contraint le site culturel à fermer ses portes. La ville de Paris, propriétaire des lieux, a finalement décidé de saisir la justice, qui a ordonné vendredi 13 février dernier l’évacuation des lieux. Mais dans les faits, rien ne change. Pire, chaque jour de nouveaux individus arrivent dans le squat géant situé dans le 14e arrondissement parisien.
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« De notre côté, on est contraint d’annuler un ou deux événements mais on peut continuer à bosser », raconte Mathieu Mollard, corédacteur en chef de StreetPress, dans une lettre envoyée aux lecteurs du média, afin de leur demander un soutien financier. Ce dernier affirme que la cohabitation se passait « sans encombre » et que StreetPress continue de soutenir les occupants illégaux. Mais dans les faits, la réalité semble quelque peu différente.
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« La nuit, la tension monte parfois entre les occupants », déplore ainsi Mathieu Mollard. Un incendie s’est même déclaré dans les sanitaires du théâtre, mettant en danger ses occupants. La Gaîté Lyrique n’a en effet pas été conçue pour loger les quelque 400 migrants qui s’y trouvent actuellement, dormant à même le sol. Pour StreetPress, cette situation difficile est due en partie aux forces « réactionnaires », qui déverseraient leur « propagande raciste ».
Malgré une cohabitation se passant « sans encombre » et leur soutien affirmé aux occupants de la Gaieté lyrique, les journalistes de StreetPress ont déménagé « dans l’urgence ». Un déménagement qui a engendré « plusieurs milliers d’euros de dépenses supplémentaires ». Le média, financé notamment par l’Open Society Foundationspro-immigrationde George Soros, compte donc sur la générosité de ses lecteurs pour payer les frais engendrés par cette situation exceptionnelle.
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