
Le collectif Némésis est une nouvelle fois la cible de féministes radicales. Après la marche nocturne féministe à Paris, l’eurodéputée de La France insoumise (LFI), Rima Hassan, a relayé une publication, partagée par le Comité Palestine Paris 1 Sorbonne sur les réseaux sociaux, dans laquelle il est possible de voir un tag inscrit en rouge sur un mur : « Dissoudre Némésis à l’acide. »
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La présidente du collectif Némésis, Alice Cordier, a dénoncé ces menaces de mort à l’encontre des membres de son association féministe identitaire. « Cette publication apparaît sur le compte Instagram de l’eurodéputée Rima Hassan. C’est ni plus ni moins de l’appel au meurtre », a-t-elle réagi sur X ce samedi 8 mars.
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La veille, dans la soirée du vendredi 7 mars, une marche nocturne de féministes radicales s’est tenue à Paris pour dénoncer les discours « anti-LGBTQI », « racistes » ou « colonialistes », selon les organisateurs. Les collectifs Urgence Palestine et Samidoun ont participé au rassemblement, qui a été interdit par la préfecture de police de Paris, avant d’être finalement autorisé in extremis par le tribunal administratif en début de soirée.
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Sous les drapeaux palestiniens, des slogans haineux ont été scandés par les manifestants, arborant pour la plupart un keffieh. La foule a notamment appelé à l’intifada. Des slogans tels que « Pas de quartiers pour les fachos » ou encore « À bas l’État, les flics et les fachos » ont également été entendus.
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