
L’enquête sur les multiples attaques qui visent des prisons françaises depuis plusieurs jours se poursuit. Alors qu’une vingtaine d’interpellations ont déjà été annoncées ce lundi dans le cadre du mouvement « DDPF » (Droit des prisonniers français), quatre nouvelles personnes ont été arrêtées ce mercredi 30 avril au matin, relate BFMTV, précisant que trois sont de ces suspects sont mineurs.
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Dès ce lundi, les autorités avaient amorcé un vaste coup de filet, interpellant plus d’une vingtaine de personnes suspectées d’être liées aux attaques qui ont ciblé plusieurs établissements pénitentiaires du pays. D’après des sources policières interrogées par BFMTV, les trois mineurs ont été interpellés plus tard que les autres afin que la fin de leur garde à vue – limitée à 48 heures pour les mineurs – se termine en même temps que celle de leurs homologues majeurs.
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Au micro de France Inter, ce mercredi 30 avril, Gérald Darmanin a indiqué que ces suspects ont un lien avec le narcotrafic. « On voit bien que ce n’est ni l’ultragauche, ni une ingérence étrangère, ni le fruit d’une coïncidence général », a affirmé le garde des Sceaux, précisant qu’il s’agit plutôt d’individus qui « n’ont pas envie d’aller dans le régime carcéral que je crée, que nous créons, en ce moment, qui vise à les isoler du reste du monde ».
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Pour faire face au phénomène et, plus largement, répondre à la problématique persistante de la surpopulation carcérale, Gérald Darmanin entend resserrer la vis au sein des établissements pénitentiaires. Le ministre de la Justice notamment lancé la création de prisons haute sécurité destinées à accueillir les plus grands narcotrafiquants du pays ou a encore, récemment, évoqué le rétablissement des « frais d’incarcération » à la charge des détenus.
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