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Ligue des champions : fumée blanche pour le PSG, qualifié pour la finale !



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8 Mai 2025
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Ligue des champions : fumée blanche pour le PSG, qualifié pour la finale !
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La fin du mois sera belle et enivrante. Le 31 mai, des milliers de supporters du PSG prendront la route de Munich pour ramener enfin à la maison cette Ligue des champions qui donne le vertige à toute une ville depuis que le Qatar a pris le contrôle du club, en 2011, et dépensé deux milliards d’euros pour parvenir à ses fins. Il n’en a jamais été aussi proche, et cette qualification pour la finale, même si elle a parfois été difficile à concrétiser, relève d’une implacable logique si l’on considère le parcours quasi parfait des Parisiens dans la compétition en 2025 et les qualités d’un collectif attachant et emballant.

Hier soir, dans un Parc des Princes transi d’amour et de passion, les joueurs de Luis Enrique ont souffert pour maîtriser une opposition anglaise forcément plus consistante qu’à l’aller, mais ils ont tenu puis se sont détachés grâce à Ruiz et Hakimi en affirmant une autorité de prétendant à la victoire finale, décourageant petit à petit les velléités des visiteurs. Un ultime combat les attend face aux soldats de l’Inter Milan, et il sera épique parce que le PSG n’a pas encore affronté en 2025 ce type d’adversaire, madré, retors et enragé, mais c’est très bien ainsi : s’il va au bout, il aura triomphé de toutes les adversités et deviendra roi d’Europe sans contestation possible.

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Dembélé sur le banc, ferveur des grands soirs

Bouillante, l’ambiance de ce match retour ? Évidemment. Tout au long de la journée, les environs du Parc des Princes avaient été investis par des grappes de supporters parisiens, parfois rejoints par des Anglais, provoquant en fin d’après-midi quelques instants de (légère) confusion avec les très nombreuses forces de l’ordre déployées dans tout le périmètre. Mais rien de bien grave au final.

« Ce soir, nous avons besoin de tout l’amour de Paris ! »

Une heure avant le coup d’envoi, les chants des tribunes sont déjà fervents, avec une force et une ferveur palpables et frissonnantes. Même la présence sur le banc de touche d’Ousmane Dembélé, davantage par précaution que par crainte d’une nouvelle blessure, ne semble pas altérer la passion des milliers de maillots rouges et bleus qui investissent progressivement les gradins. « Ce soir, nous avons besoin de tout l’amour de Paris ! », hurle le speaker, façon Johnny Hallyday.

Donnarumma héros d’entrée

20h50 : le virage Auteuil déploie une immense bâche en forme de carnet de timbres célébrant l’histoire du club, de Francis Borelli à George Weah en passant par Rai. Son et lumière, feu d’artifice. Une autre bâche recouvre bientôt toute la tribune latérale avec une simple inscription : « Paris Saint-Germain », le virage Boulogne terminant par « 1970 », date de naissance du club, le tout avec un tifo tricolore parcourant le stade. « The Champions ! », scande le public à la fin de l’hymne de la compétition, la fameuse petite musique qui émeut tant joueurs et supporters.

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Le Parc est plein jusqu’aux cintres, le vacarme est assourdissant, amplifié par une sono généreusement dans le rouge. Le virage Auteuil craque des dizaines de fumigènes, prêt à faire un « all in » pour pousser les siens en finale, quitte à subir une suspension (probable) en début de saison prochaine. Mais peut-être que leur club de cœur sera devenu champion d’Europe dans l’intervalle, et tout cela paraîtra bien anecdotique.

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Frissons d’ambiance, sueurs froides dès la 3e minute : sur un ballon perdu par Nuno Mendes et un centre de Saka, Merino place une tête juste à côté. Puis c’est Donnarumma qui joue d’entrée les héros en repoussant un ballon de Martinelli sur sa ligne (4e). L’avance d’un but est réelle depuis le match aller si brillamment maîtrisé à Londres (0-1), mais elle est fragile, se dit-on. Les joueurs de Mikel Arteta profitent de la fébrilité parisienne et Odegaard envoie un missile du gauche miraculeusement détourné par le gardien italien en corner (9e). On peut l’avancer sans trop de risques de se tromper : Paris boucle en transpirant le premier quart d’heure le plus difficile de son année 2025, mais sans dommage au tableau d’affichage.

Fabian Ruiz fait exploser le Parc

Au terme de la première possession de balle dans le camp londonien, la machine se met en route : Doué casse les lignes, décale Kvaratskhelia sur la gauche, le Géorgien enroule et trouve le poteau gauche de Raya, qui était battu (17e). Soupirs d’aise dans les gradins : si le ballon brûle les pieds des défenseurs, il se plaît toujours autant dans ceux des attaquants du PSG. Sous la mitraille des Gunners, intenses et concentrés, Paris ne panique pas, prend le temps de souffler à chaque coup-franc ou remise aux six mètres.

L’emprise se fait moins forte au fil des minutes, Declan Rice est averti pour un tacle rugueux sur « Kvara » (27e) et sur le coup-franc qui suit, un deuxième ballon est récupéré par Fabian Ruiz aux abords de la surface. Le milieu espagnol contrôle et arme une demi-volée du gauche surpuissante et imparable au ras du poteau, le Parc explose (1-0, 28e) et fête bruyamment son ancienne tête de Turc, transfiguré sous Luis Enrique et auteur à 29 ans de son premier but en Ligue des champions. Dans la foulée, le Géorgien offre une balle de 2-0 à Barcola, mais Saliba et Partey reviennent en catastrophe, gênent la frappe de l’international français, et Raya repousse (31e).

Malmené et étonnamment imprécis, le PSG s’en remet à ses vertus de solidarité et de vivacité

Malmené et étonnamment imprécis, le PSG s’en remet à ses vertus de solidarité et de vivacité pour rentrer au vestiaire avec un avantage d’un but sur le match, de deux sur l’ensemble de cette demi-finale. Dans les têtes des joueurs d’Arsenal, qui sortent malgré tout une grosse mi-temps de niveau européen, ça doit commencer à gamberger. Comment s’en sortir face à cette défense impitoyable, ces milieux infatigables et ces attaquants inarrêtables ? Mikel Arteta, qui aura passé plus de temps au bord de la pelouse que dans sa zone technique, a un quart d’heure pour renverser le destin d’une confrontation désormais bien mal embarquée pour les siens.

Hakimi double la mise

On ne peut pas reprocher à Arsenal de ne pas essayer. Inlassablement, alors qu’Ousmane Dembélé est parti s’échauffer sous les vivas de la foule, les Gunners remettent le métier sur l’ouvrage. Mais ils sont rattrapés par leurs limites du moment, temporisent quand il faut accélérer et vice-versa. Et quand l’attaque va au bout, « Super Gigio » est là pour détourner en corner, comme sur cette frappe enroulée de Saka qui partait en lucarne (64e).
Peu après l’heure de jeu, la balle du 2-0 : une frappe de Hakimi a été détournée de la main par Lewis-Skelly dans sa surface, personne n’avait rien vu à part la VAR. Pénalty cadeau offert par l’arbitre allemand Félix Zwayer, pénalty de la gagne.

Vitinha, à la Neymar, mise tout sur une anticipation de Raya qui n’arrive pas et le gardien espagnol des Gunners repousse la frappe un peu molle – et le verdict avec elle (68e). Mais il faut croire qu’avec ce PSG en Ligue des champions, rien n’est grave, rien n’est fatal, tout se transforme en événement positif. À vingt minutes de la fin, la défense d’Arsenal tergiverse, Hakimi sent le bon coup, frappe du droit, cette fois Raya n’y peut rien et Paris se détache (2-0, 72e). Irrémédiablement ? Pas encore.

Arsenal marque mais Auteuil chante toujours

Saka, qui traîne dans la surface, profite du premier gros relâchement défensif parisien pour réduire l’écart (2-1, 76e). Dans les yeux des supporters, le vieux doute ressurgit : l’enfer, encore ? Non, pas cette fois, même si Saka a la balle du 2-2 au bout du pied avant de l’envoyer dans les nuages (80e). Encouragés par une formidable Tribune Auteuil, qui n’aura pas cessé de chanter, les Parisiens se remettent rapidement la tête à l’endroit avant de la propulser dans les nuages d’une nuit de liesse.

Luis Enrique va fêter ce jeudi son 55e anniversaire avec le sourire.

Au coup de sifflet final, le staff bondit de joie sur la pelouse, les joueurs s’écroulent de fatigue et de bonheur avant d’aller longuement saluer leur public, partageant les cris et les chants sous l’âcre brouillard des fumigènes.

Éliminé l’an passé le même jour, au même stade de la compétition, Luis Enrique va fêter ce jeudi son 55e anniversaire avec le sourire. Le samedi 31 mai, à Munich, là même où l’OM avait remporté en 1993 face au Milan AC la première Ligue des champions de l’histoire du foot français, sa superbe équipe tentera face à l’autre formation lombarde, l’Inter, d’aller au bout de son rêve.

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