Le dimanche 11 mai, une jeune fille de 17 ans a mis fin à ses jours en sautant du toit du Panthéon à Paris (5e arrondissement). Le lendemain, une source policière indiquait que les premiers éléments de l’enquête laissaient penser que l’adolescente « aurait subi une pression familiale eu égard à son orientation sexuelle ».
« Aucun élément de l’enquête n’atteste l’hypothèse de pression familiale ni de question d’orientation sexuelle », indique le parquet de Paris à 20 Minutes qui trouve « regrettable que cette idée fausse ait été propagée ».
L’adolescente est décédée, malgré les soins prodigués par les secours, un peu avant 19 heures dimanche après avoir sauté du toit du Panthéon, situé dans le centre-est de la capitale, au cœur du Quartier latin.
Plus tôt dans l’après-midi, sa mère s’était rendue au commissariat du 19e arrondissement, pour signaler la disparition inquiétante de sa fille après avoir découvert à son domicile une lettre comportant des propos suicidaires.
Dans un rapport de février, l’Observatoire national du suicide évoquait une hausse des suicides chez les adolescentes et jeunes femmes : 183 d’entre elles se sont suicidées en 2022, contre 160 en 2021, 120 en 2020 et 132 en 2019.
Le suicide est la deuxième cause de décès parmi les jeunes de 15 à 24 ans, derrière les accidents de la route.





