
Drôle de séquence pour une telle affaire. Trois jours après la publication du rapport sur les Frères musulmans, dressant le portrait d’une France de plus en plus gangrenée par la mouvance qui poursuit son offensive idéologique à travers des lieux de culte, des écoles ou sur les réseaux sociaux, une femme politique est mis en cause pour avoir dénoncé cette situation, selon des informations de Valeurs actuelles.
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L’affaire commence en mai 2024. Isabelle Surply, élue d’opposition divers droite à Saint-Chamond (Loire) et proche de Marion Maréchal, a alors été menacée de morts par des individus se réclamant des Loups Gris, une mouvance islamiste turque officiellement dissoute en France. Des inscriptions comme « Nique l’Arménie » et « Isabelle Surply, on va t’égorger », ont été retrouvées dans une école de la ville de 30 000 habitants.
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Quelque temps plus tard, l’élue réagit aux menaces dont elle est victime sur CNews. Elle qualifie alors les affidés de la mosquée Milli Gorus de Saint-Chamond « d’islamistes ayant des discours dangereux ». Des propos qui ont entraîné de la part des responsables du lieu de culte un dépôt de plainte pour injure publique et diffamation. « J’ai simplement évoqué une réalité largement corroborée par le rapport émanant du ministère de l’Intérieur », réagit Isabelle Surply, auprès de Valeurs actuelles. Après cette plainte, elle a donc été mise en examen, comme il est d’usage pour ce type de procédure.
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