
Vianney était célébré au musée Grévin en cette soirée du 27 mai, qui marquait son entrée dans le fameux établissement parisien, où était dévoilée sa statue, accroupie sur une malle de matériel musical et accompagnée de sa guitare fétiche. Entouré de sa famille et d’amis, il était habillé comme il est d’usage du même look que son jumeau de cire – à l’exception des baskets, une paire unique, décorée par ses soins, qui chausse son double…
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Le chanteur à succès, qui a touché les cœurs de nombreux Français par ses ballades et sa personnalité, a accueilli cette drôle de consécration avec simplicité, reconnaissant que l’idée d’être ainsi statufié ne l’avait pas mis très à l’aise de prime abord, avant que Nikos Aliagas ne le convainque d’accepter cette forme de reconnaissance. Après un mot de réception d’Yves Delhommeau, directeur général du musée Grévin, c’est l’animateur de « The Voice » qui s’est chargé du discours le plus personnel. Proche de « Nikos » qu’il connaît depuis une dizaine d’années, Vianney lui a témoigné en retour son amitié.
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Avant de se prêter de bonne grâce à l’enchaînement de photos et interviews, Vianney s’est essayé à une nouvelle scène. Celle de la salle du musée Grévin, petit théâtre à l’italienne d’environ 200 places, pleine à craquer – pas au point de déloger Charles Aznavour, statue inamovible bien placée dans les premiers rangs… « On va voir ce que vaut l’acoustique », a lancé l’heureux élu de la soirée, avant d’entonner, inspiration du moment, Hallelujah, la chanson de Leonard Cohen qu’il avait adaptée pour le concert qui avait suivi la réouverture de Notre-Dame de Paris, le 7 décembre dernier. Sans sono, guitare-voix : des cordes sensibles, et une joie simple et chaleureuse partagée avec une assemblée à l’unisson.
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