
Exécuté sous les yeux de son frère. Voilà le triste sort subi par un jeune homme de 22 ans, tué d’une balle dans la tête mercredi matin à Pontarlier, dans le Doubs. Le drame, dont les contours sont encore flous, a eu lieu à l’aube, aux alentours de 6 heures, selon Midi Libre. La victime a été déclarée décédée sur la voie publique, ont indiqué le maire de la ville et les pompiers.
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Un homme, rapidement identifié comme le principal suspect, a été interpellé quelques heures plus tard dans un appartement de la rue de Morteau. Initialement retranché chez lui, le suspect a fait l’objet d’une intervention des équipes du Raid de Nancy et Strasbourg, qui ont finalement interrompu leur opération lorsque l’individu s’est rendu. Âgé d’une vingtaine d’années, il serait déjà connu défavorablement des services de police.
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Peu après les faits, les pompiers ont également pris en charge un témoin, le frère de la victime, âgé de 23 ans. « Tout le monde se connaît. On est tous des amis. Je ne pense pas que ce soit à cause de l’alcool, a-t-il confié au journal local. Je pense qu’il a eu trop de pression, le jeune. Cela faisait trois ou quatre ans qu’il était persécuté dans le coin, qu’il avait des problèmes. Ce devait être la goutte de trop, il a pris un (fusil à) pompe. »
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Le parquet de Besançon restait très prudent ce mercredi après-midi quant au déroulement exact des faits et au mobile du crime, apprend-on dans L’Est Républicain. Il se contentait de confirmer l’existence de « plusieurs gardes à vue » en cours, dont celle du tireur présumé. Une enquête en flagrance a été ouverte et confiée à la section locale de la police judiciaire de Besançon.
Pour rappel : dix millions d’armes à feu au minimum circuleraient illégalement dans le pays. Un chiffre spectaculaire, auquel il faut ajouter les cinq millions d’armes détenues légalement. Il y aurait donc environ une arme pour trois Français majeurs.
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