
Un délinquant originaire d’Algérie, âgé d’une trentaine d’années, était jugé devant le tribunal correctionnel de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) le 20 mai. Déjà connu de la police pour six faits commis entre 2017 et mars 2025, cet individu, sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) depuis février 2021, faisait à nouveau face à la justice pour le vol de deux retraités, relate Actu.fr.
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Les faits remontent au mois d’octobre 2023. Un retraité de 95 ans s’est rendu à l’Ehpad du Port avec son épouse. Mais dans l’ascenseur, l’un des deux hommes présents l’a collé de très près. En sortant, la victime a alors constaté qu’il n’avait plus son portefeuille, qui était placé dans la poche arrière de son pantalon, et s’est tournée vers les deux hommes qui n’ont « rien vu ». Le retraité a déposé plainte.
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Le même mois, un homme de 88 ans a perdu sa sacoche dans un hypermarché de l’Immaculée. Sa carte bancaire a été utilisée à trois reprises pour des montants de 39,29 et 26 euros. Le 24 octobre, le portefeuille volé a été retrouvé par la police. Il ne restait plus que la carte d’identité et le permis de conduire de la victime.
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Le suspect a été identifié lors du second vol grâce aux caméras de vidéosurveillance. Après avoir tenté de prendre la fuite à nouveau, il a été interpellé le 17 janvier 2024. À son audience, ce 20 mai, le prévenu n’a pas su convaincre les juges. Accompagné d’une interprète, l’homme a tenté de remettre la faute sur son complice présumé, présent dans l’ascenseur de l’Ehpad : « Il m’a dit qu’il avait volé un portefeuille, je lui ai dit : “Si j’ai un problème, je te dénonce.” »
Concernant la sacoche du deuxième retraité, il assure avoir « récupéré la carte avec un pote au Bois-Joalland » et ne pas savoir qu’elle était volée. « Pour autant, vous n’avez rien fait, et vous vous êtes empressé de vous servir d’une carte que vous saviez volée », a rétorqué la présidente. Le mis en cause a alors acquiescé, disant comprendre que « ce n’est pas bien ».
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Le trentenaire a ainsi écopé d’un an de prison, c’est-à-dire quatre mois de plus que ce qu’avait requis la procureure. Ne faisant pas l’objet d’un mandat de dépôt, il a pu ressortir libre du tribunal.
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