
Une proposition qui va dans le bon sens pour Donald Trump. Le président des États-Unis a assuré, ce mercredi 18 juin, depuis la Maison-Blanche, que l’Iran était entré en contact avec lui pour négocier une cessation des hostilités, six jours après le début des échanges de tirs avec Israël.
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« Oui », a répondu le dirigeant républicain, cité par l’AFP, à la question de savoir si Téhéran avait entamé un échange avec les États-Unis. « J’ai dit que c’était très tard pour discuter […] Il y a une grosse différence entre maintenant et il y a une semaine », a-t-il continué, précisant que sa patience était « déjà à bout » avec l’Iran.
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« Personne ne sait ce que je vais faire »
Ensuite interrogé sur une éventuelle participation directe des États-Unis à la guerre, le chef d’État a lancé : « Je vais peut-être le faire, peut-être pas. Personne ne sait ce que je vais faire. » Au sujet du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, Donald Trump a indiqué qu’il continuait de s’entretenir tous les jours avec lui.
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Plus tôt dans la journée, le guide suprême iranien Ali Khamenei a proclamé que son pays « ne se rendrait jamais » et a mis en garde les États-Unis, alliés d’Israël, contre des « dommages irréparables » en cas d’intervention dans la guerre entre les deux nations ennemies. L’ayatollah réagissait aux menaces de Donald Trump qui, la veille, avait appelé l’Iran « à capituler sans conditions » et affirmé que l’Amérique pourrait tuer le guide suprême.
Affirmant disposer de renseignements prouvant que l’Iran s’approchait du point de non-retour vers l’acquisition de la bombe atomique, Israël a lancé, vendredi 13 juin, une attaque sans précédent contre son ennemi. L’État hébreu a frappé des centaines de sites militaires et nucléaires iraniens, tuant des hauts gradés du régime et des scientifiques du domaine nucléaire.
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