
La guerre entre l’Iran et Israël ravive les inquiétudes des familles de Cécile Kohler et de Jacques Paris. Le couple est retenu en otage en Iran depuis trois ans dans des conditions de détention difficiles. Si le combat de leurs proches pour les ramener en France n’a jamais faibli, ces derniers sont particulièrement préoccupés par les récents événements en Iran.
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Et pour cause : les familles sont sans nouvelles des otages depuis dls frappes contre la prison d’Evin à Téhéran, où seraient détenus les deux Français. Anne-Laure Paris, fille du professeur retraité âgé de 72 ans, s’est pour la première fois jointe à la famille de Cécile Kohler lors d’une conférence de presse relayée par Le Figaro, ce vendredi 27 juin. « J’ai peur pour la vie de mon père, je ne sais pas où il se trouve », a-t-elle d’abord déclaré. Elle a ensuite demandé « des réponses précises » sur la situation de son père.
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Les deux familles ont également réclamé conjointement des preuves de vie, ainsi que la libération de Cécile Kohler et de Jacques Paris. « Sortez-les de là, ramenez-les à la maison, c’est une urgence vitale », a insisté Anne-Laure Paris face aux journalistes.
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Lundi 23 juin, une frappe israélienne a visé la prison d’Evin à Téhéran, où sont incarcérés les deux Français. Le pouvoir judiciaire iranien a indiqué avoir « transféré » des détenus après ces bombardements ayant tué et blessé plusieurs personnes, dont « le personnel, les visiteurs civils et les détenus ».
De son côté, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a assuré que Cécile Kohler et Jacques Paris « n’auraient pas été touchés », reprenant les informations que lui a transmises Téhéran.
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Pas de quoi rassurer les familles, qui doutent de la sincérité du régime iranien. « Les autorités iraniennes sont manipulatrices, on en sait quelque chose », pointe Noémie, sœur de Cécile Kohler. Au fil des ans, les proches des otages ont reçu des informations contradictoires sur une libération imminente ou une condamnation particulièrement sévère. Une véritable « torture psychologique », accuse enfin Noémie Kohler.
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