
La fatwa selon LFI. Oui : La France insoumise lance des fatwas. Pas dans des prêches, mais dans des tweets. Pas avec des mollahs, mais avec des députés. Bienvenue dans le nouveau tribunal populaire.
Publicité
Ce week-end, Rima Hassan passe devant une agence Orpi à Paris, lorsque deux employés l’interpellent vivement. Elle filme et poste une vidéo. Visages, adresse, nom de l’enseigne : tout est livré à la foule numérique. Les salariés sont aussitôt licenciés.
La suite après cette publicité
Le lendemain, à Marseille, une autre agence Orpi est la proie d’un incendie volontaire. Comment l’élue insoumise réagit-elle ? En insinuant que la vidéo de l’incendie est fausse, générée par une intelligence artificielle. Rima Hassan a menti.
La suite après cette publicité
Autre scène, même méthode : Anthony Smith, eurodéputé LFI, s’en prend à Optical Center. Motif : l’entreprise aurait offert des lunettes à l’armée israélienne. Là encore, l’alerte est donnée : nom du dirigeant livré au public, entreprise visée, boycott encouragé. Une véritable mise à mort commerciale.
Vous ne passez pas devant un juge : vous êtes livré à la meute
La méthode commence à être rodée. Les résultats sont terribles : licenciements, menaces, vitrines brisées. Et tout cela ne vient pas d’inconnus : ce sont des élus qui donnent le signal. Des élus de La France insoumise qui lancent des fatwas.
La suite après cette publicité
La suite après cette publicité
Chez LFI, le désaccord n’est pas discuté : il est écrasé. Un mot de travers ? C’est l’indignation automatique. Un désaccord ? C’est l’heure de la désignation. On n’argumente plus. On disqualifie. Et surtout, on ne débat jamais : on lynche. Le procédé est redoutable d’efficacité. Vous ne passez pas devant un juge : vous êtes livré à la meute.
Pire encore : cette mécanique s’accompagne d’une indignation à géométrie variable. Cette semaine, à Saint-Maur, un homme a été traité de « sale juif » en pleine rue. Aucune réaction de LFI. Pas un mot. Pas un tweet. Preuve que l’indignation ne vaut que pour certains.
Ce qu’ils cherchent, ce n’est pas la justice. C’est la peur. Une terreur sans loi, sans procès, mais avec des dégâts bien réels.
Source : Lire Plus





