Laurent Kupferman, essayiste, chroniqueur et figure engagée du Grand Orient de France, a été retrouvé mort mercredi 2 juillet à Fontainebleau en Seine-et-Marne, selon plusieurs médias dont Le Parisien. Les circonstances de son décès demeurent troubles, et une enquête est en cours pour éclaircir les faits.
Selon les premiers éléments, deux hommes de 39 et 58 ans, présents avec Laurent Kupferman au moment de son décès, ont été placés en garde à vue. Les trois individus auraient consommé des drogues de synthèse au cours de la nuit. Vers 8 heures du matin, les deux hommes ont découvert le corps inanimé de l’essayiste. Malgré leurs tentatives de réanimation et l’intervention des secours, il n’a pas pu être ranimé.
Diplômé en droit privé de l’Université Paris-Panthéon-Assas en 1987, Laurent Kupferman s’est illustré dans le domaine culturel. Fondateur de l’Orchestre symphonique d’Europe, il a également été conseiller du ministre de la Culture Philippe Douste-Blazy. Chroniqueur pour Marianne et France Culture, il s’est fait connaître pour son militantisme, notamment à travers la pétition Osez Joséphine, demandant la panthéonisation de Joséphine Baker.
Reçu à l’Élysée avec une délégation par Emmanuel Macron, il avait porté cette cause avec ferveur. « Il a marqué son époque par son érudition, son humanisme et son dévouement aux idéaux républicains. Nos pensées vont à sa mère, sa famille, ses proches et à tous ceux touchés par sa disparition », s’émeut dans un hommage le Grand Orient de France.
L’enquête se poursuit pour déterminer les causes exactes de sa mort, laissant pour l’heure de nombreuses questions sans réponse.






