Une gendarme, qui exerce depuis vingt et un ans et qui avait consulté illégalement un casier judiciaire, avant même qu’une plainte ne soit déposée, comparaissait lundi devant la justice à Verdun (Meuse), rapporte L’Est Républicain.
Et l’histoire n’est pas banale : si la gendarme a reconnu avoir consulté illégalement le fichier d’un habitant pour gagner du temps, alors que la voisine de ce dernier l’accusait d’avoir dégradé sa boîte aux lettres et sa voiture, la militaire a affirmé ne pas avoir communiqué ces informations à la future plaignante. Et d’expliquer que cette femme mécontente serait « voyante ». Elle aurait donc vu ces informations concernant son voisin dans ses « flashs ».
Une enquête a cependant prouvé que la seule personne ayant consulté le fichier était bien la gendarme qui, de plus, avait fréquenté plus ou moins la « voyante »… Pas vraiment convaincante, la gendarme a finalement écopé de quatre mois de sursis simple et d’une dispense d’inscription à son casier judiciaire, ce qui lui permet ainsi de continuer d’exercer son métier.






