Le monde a retenu son souffle, et la nuit s’est déchirée. Ce samedi 28 février 2026 restera gravé dans l’histoire comme l’instant où l’impensable est devenu réalité. En lançant une « frappe préventive » d’une ampleur inédite contre le cœur de l’Iran, Israël vient de briser les derniers verrous de la retenue, précipitant la région, et peut-être le globe, vers un brasier dont nul ne peut prédire l’issue.
Le ciel de Téhéran en feu
Il était minuit passé quand le tonnerre a frappé la capitale iranienne. Ce ne sont pas les orages du printemps, mais le fracas du métal et de la foudre technologique. Plusieurs explosions assourdissantes ont secoué Téhéran, illuminant l’horizon d’une lueur sinistre. Les sirènes d’alerte, hurlant dans la nuit noire, ont réveillé des millions d’habitants pétrifiés par la terreur, alors que les premières vidéos de boules de feu s’élevant au-dessus des complexes stratégiques inondaient les réseaux sociaux.
L’annonce est tombée quelques minutes plus tard, glaciale : Tsahal a confirmé l’opération. Ce n’est plus une guerre de l’ombre, plus une partie d’échecs cybernétique ou d’assassinats ciblés. C’est le choc frontal. La confrontation directe que le monde redoutait depuis des décennies vient d’éclater.
Le « saut de l’ange » de l’État hébreu
En invoquant la légitime défense préventive, Israël a franchi le Rubicon. Selon les premières sources, l’opération visait à neutraliser des « menaces immédiates et existentielles ». Mais derrière le vocabulaire militaire se cache une réalité bien plus vertigineuse : nous sommes face au plus grand séisme géopolitique du XXIe siècle.
« Nous avons agi pour empêcher l’irréparable », murmurent les chancelleries. Mais l’irréparable n’est-il pas déjà là ? En frappant le sol souverain de la puissance perse, Tel-Aviv a ouvert la boîte de Pandore.
Le spectre d’une guerre totale
À l’heure où nous écrivons ces lignes, le silence de Téhéran est celui d’un prédateur blessé qui prépare sa riposte. De Washington à Moscou, de Paris à Pékin, les lignes rouges volent en éclats les unes après les autres. Les marchés financiers s’effondrent, les prix du pétrole s’envolent, mais ce ne sont que des chiffres face au sang qui menace de couler.
Le Liban, la Syrie, l’Irak et le Golfe pourraient, dans les heures qui viennent, devenir les pièces d’un domino infernal. La diplomatie, hier encore active, semble aujourd’hui n’être qu’un murmure inaudible face au fracas des missiles.
Un voyage vers l’inconnu
Ce soir, l’humanité regarde vers l’Orient avec une peur viscérale. Ce n’est plus seulement une question de frontières ou d’influence, c’est une lutte pour la survie dont les ondes de choc se feront sentir jusqu’aux portes de l’Europe.
Le rideau levé sur Téhéran ne se refermera pas de sitôt. Nous sommes entrés dans une ère d’incertitude totale, où chaque minute qui passe nous rapproche un peu plus d’un embrasement généralisé. La nuit est tombée sur le Moyen-Orient, et personne ne sait si l’aube se lèvera un jour sur la paix.






