Trois corps de randonneurs italiens, disparus jeudi après-midi, ont été retrouvés et transportés à Aoste, a déclaré Tiziano Trevisan, un porte-parole des secours alpins du Val D’Aoste vendredi matin. D’après l’agence de presse italienne Ansa, il s’agissait de trois skieurs de randonnées qui aspiraient à devenir guide. Ils étaient âgés de 37, 39 et 44 ans.Jeudi après-midi, ils ont été pris par une avalanche survenue à la frontière entre la France et l’Italie, à la Pointe de la Golette, à 3.100 mètres d’altitude, près de Tignes. Seul le guide, également italien, qui les accompagnait a réussi à « s’extraire et à rejoindre une caravane terrestre de secouristes italiens qui partaient à leur recherche », a indiqué la préfecture de Savoie dans un communiqué. Il est actuellement hospitalisé mais son état n’est pas préoccupant, selon le porte-parole des secours alpin.Le corps d’un skieur français en hors-piste également retrouvéLes opérations de secours, qui avaient été suspendues jeudi soir, ont repris dès 7 heures et grâce à de meilleures conditions météorologiques, les secouristes ont pu accéder au lieu de l’avalanche. Jeudi après-midi, ni les hélicoptères ni les secours terrestres, mobilisés côté français et italien, n’avaient pu s’y rendre.Tiziano Trevisan a ajouté que le corps d’un skieur français, décédé dans la même zone après une chute, avait été également découvert par les secours italiens. Il aurait fait un saut vendredi à partir d’un rocher, tombant ensuite dans le vide.« La dynamique de l’accident est en train d’être étudiée mais il est décédé à la suite de sa chute », a déclaré le porte-parole des secours alpin du Val d’Aoste. Son corps a été transporté dans la station italienne de Courmayeur.Dimanche, six personnes avaient été tuées lors d’une avalanche sur le glacier d’Armancette, sur le massif du Mont-Blanc en Haute-Savoie.Faits diversHaute-Savoie : Tout savoir sur l’avalanche qui a fait six morts alors que « les conditions étaient bonnes »SociétéSki : « La montagne n’est pas un sport qui se pratique seul », prévient le chef du PGHM de Haute-Savoie





