Un mystère vieux de 53 ans, qui intriguait les amateurs d’affaires criminelles, vient d’être élucidé à Saint Petersburg, en Floride (Etats-Unis). Le département de la police locale a publié un post sur Facebook afin de révéler l’identité de la victime surnommée « The Trunk Lady » (« la femme du coffre »). Il s’agit de Sylvia June Atherton, une femme âgée de 41 ans au moment de son décès, mère de cinq enfants et originaire de Tucson, en Arizona.Le corps de la victime avait été retrouvé le 31 octobre 1969 dans un bois, derrière un restaurant. Enfermé dans un grand coffre noir, il était vêtu d’un haut de pyjama, affichait des blessures à la tête et une trace nette de strangulation avec une cravate. La police était restée bredouille au moment de l’identification et avait finalement ordonné son enterrement sous le nom de Jane Doe.After police found a body in a black steamer trunk in Florida 53 years ago, the mystery of the “trunk lady” captured the public’s attention. Using DNA evidence, police have now identified the victim as Sylvia June Atherton, a mother of five from Arizona. https://t.co/LYCefjVstJ— CNN (@CNN) May 31, 2023
Un échantillon ADN prélevé lors de l’autopsieCependant, le 10 février 2010, des scientifiques ont décidé d’exhumer le corps et de procéder à des prélèvements ADN. Ce n’est que cette année qu’un échantillon original des cheveux et de la peau de la victime, prélevé lors de l’autopsie, a fourni une réponse.Une des filles de Sylvia June Atherton, qui avait neuf ans au moment de la disparition de sa mère, a pu être retrouvée et mise au courant de la triste nouvelle. Lors d’une conférence de presse relayée par CNN, Syllen Gates a expliqué que sa mère était partie en 1965 avec son nouveau mari et trois de ses enfants. L’un d’eux est ensuite revenu à Tucson mais elle a perdu de vue ses deux sœurs.Deux filles manquent à l’appelLa jeune femme et son frère étaient restés à Tucson avec leur père, le premier mari de Sylvia June. Les deux filles de la victime, qui étaient âgées de 5 et 20 ans au moment de leur départ avec leur mère, n’ont pas été localisées. Le nouveau mari, à qui appartenait la valise, est quant à lui décédé en 1999. Il n’avait jamais signalé la disparition de sa femme.« Nous aimerions que l’affaire soit résolue. Nous aimerions découvrir qui a fait cela, également pour retrouver mes sœurs, a déclaré Syllen Gates. C’est mon espoir. »Justice« Identify Me » : Interpol appelle à l’aide le grand public pour résoudre des affaires non élucidéesFaits diversDouze ans après le meurtre d’une Bretonne, son mari arrêté au Sénégal




