
Ça fait tout juste un an. En février 2024, Maïlyss était tuée à Chilly-Mazarin, en Essonne. La jeune fille a d’abord reçu de nombreux coups de couteau au visage, avant que son corps ne soit entièrement brûlé. Un crime reconnu par son ex-petit ami, âgé de 16 ans au moment des faits. Il est aujourd’hui en détention provisoire. Deux de ses frères sont sous contrôle judiciaire pour « atteinte à l’intégrité physique d’un cadavre » et « modification de l’état des lieux d’un crime ».
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Scolarisée en STMG, à Ivry-sur-Seine, Maïlyss était une « bonne élève » indique sa mère au Figaro. « Elle avait trois grandes sœurs et un petit frère. C’était la petite rigolote de la famille. Elle avait toujours la joie de vivre, mettait l’ambiance. C’était sa façon d’être. Je ne veux pas qu’on l’oublie, elle ne méritait pas ça », explique-t-elle.
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Dans la nuit du 14 au 15 février 2024, Maïlyss est montée dans un VTC direction Chilly-Mazarin. Elle est arrivée dans un parking isolé, le long de l’autoroute A6 et de plusieurs blocs d’immeubles. Une personne est alors venue la chercher et a payé le chauffeur. La jeune fille ne semblait pas effrayée selon le témoignage du VTC. Une semaine plus tard, le cadavre supplicié de Maïlyss est retrouvé non loin du lieu où elle avait été déposée. Après avoir longtemps nié, son ancien petit ami a avoué les faits l’été dernier.
« Au début je dormais d’épuisement et je ne mangeais plus. J’avais des idées noires »
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« Je ressens bien plus que de la colère. C’est de la haine. Au début je dormais d’épuisement et je ne mangeais plus. J’avais des idées noires », indique Alexandra, sa mère, au Figaro. « J’ai repris le travail trois mois après pour ne pas sombrer, sinon j’aurais pété un câble. On n’arrive pas à y croire, on se dit que ça n’arrive pas qu’aux autres. Même à mon pire ennemi, je ne lui souhaite pas », poursuit-elle.
« Je veux qu’il prenne cher. Je vais demander qu’il soit jugé comme un adulte. Il ne faut pas qu’il sorte. C’est trop facile de tuer et de refaire sa vie », conclut la mère de Maïlyss. Le procès pourrait se tenir courant 2026 devant la cour d’assises des mineurs de l’Essonne.
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