L’essentiel
- Un musée des oiseaux à Trignac (Loire-Atlantique) a été cambriolé mi-février, l’intégralité de sa collection de 517 oiseaux empaillés ayant disparu en une nuit.
- La municipalité a exprimé sa « stupeur » face à ce vol et explique que « la collection d’oiseaux naturalisés constituée par Jo Patron a été dérobée dans son entièreté ».
- Malgré une plainte déposée et une enquête en cours, aucune piste n’a abouti, poussant la ville à lancer un appel à l’aide sur les réseaux sociaux pour tenter de retrouver cette collection offerte en 1992.
Envolés les oiseaux. Mi-février, un bien étrange fait divers a secoué Trignac, une commune de 8.000 habitants proche de Saint-Nazaire, en Loire-Atlantique. En une nuit, la totalité des oiseaux empaillés constituant la collection du musée des oiseaux a disparu. Lundi, la mairie a lancé un appel désespéré pour tenter de retrouver son trésor à plumes.
Sur son site Internet et sur les réseaux, la ville fait part de sa « stupeur » après le cambriolage improbable dont a été victime son musée des oiseaux. Le forfait a été constaté le 19 février dernier, « une intrusion délictueuse […] dans les locaux municipaux, abritant à la fois la collection d’oiseaux et le club-photo trignacais », explique la ville. Sur place, il ne restait que des vitrines vides, des étagères désertes et des présentoirs nus.
Les canards, hérons, rapaces, mouettes et bien d’autres espèces d’oiseaux empaillés avaient tout simplement disparu. « La collection d’oiseaux naturalisés constituée par Jo Patron a été dérobée dans son entièreté », se désole la municipalité. En tout, ce ne sont pas moins de 517 volatiles qui ont été dérobés par des individus assez organisés pour n’avoir laissé aucune trace de leur passage.
Forcément, une plainte a été déposée immédiatement auprès de la gendarmerie locale et une enquête a été ouverte. Sauf que les investigations n’ont rien donné pour le moment. Et la ville désespère de récupérer cette collection offerte en 1992 par Jo Patron, un natif du coin qui avait tout de même mis cinquante ans à la constituer. Du coup, Trignac a lancé un appel à l’aide sur sa page Facebook, invitant toute personne disposant d’informations à contacter la mairie.






