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Journée des droits des femmes : le massacre du 7 octobre, un féminicide de masse à ne pas oublier



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8 Mar 2025
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Journée des droits des femmes : le massacre du 7 octobre, un féminicide de masse à ne pas oublier
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Le 7 octobre 2023 restera comme l’un des massacres les plus atroces perpétrés contre des civils israéliens. Parmi les victimes, de nombreuses femmes, de tous âges, ont été torturées, violées, assassinées. Les images et témoignages qui ont émergé depuis ne laissent aucun doute sur la nature de ces crimes : il s’agissait d’un déchaînement de haine misogyne et antisémite.

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Ce jour-là, des femmes israéliennes ont été brûlées vives, abattues devant leurs enfants, enlevées, dénudées, humiliées et violées avant d’être exécutées. Certaines ont été exhibées comme des trophées de guerre, leurs corps profanés par des foules en liesse à Gaza.

Dans toute l’histoire des conflits modernes, rarement un tel niveau d’atrocité n’avait été atteint envers les femmes. Pourtant, où est l’indignation des mouvements féministes internationaux ? Pourquoi ce silence assourdissant de tant d’organisations habituellement prêtes à se dresser contre les féminicides ? Défendre la mémoire des femmes juives n’est pas en contradiction avec les pensées que nous avons pour toutes les femmes, palestiniennes, iraniennes, afghanes, etc.

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Shiri Bibas, symbole de l’horreur

Parmi les victimes, Shiri Bibas, 32 ans, incarne le martyr de ces femmes. Enlevée chez elle avec ses deux bébés, Ariel (4 ans) et Kfir (10 mois), elle a été exécutée quelques semaines plus tard après avoir subi des violences psychologiques et physiques très certainement inqualifiables.

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Le Hamas a transformé la libération de plusieurs femmes qu’il détenait en otages en une mise en scène macabre

Le porte-parole de l’armée israélienne, le contre-amiral Daniel Hagari, a déclaré que les ravisseurs avaient assassiné Shiri et ses enfants de sang-froid et à mains nues, avant de tenter d’effacer les preuves. Le Hamas a menti en affirmant qu’elle avait été tuée par une frappe israélienne, et a poussé l’horreur jusqu’à rendre un corps qui n’était pas le sien, avant d’être forcé d’admettre la supercherie.

Shiri n’est pas seule. De très nombreuses femmes israéliennes ont connu le même sort : torturées, violées, assassinées. Certaines ont été emmenées de force à Gaza et quelques corps sont encore aux mains de leurs bourreaux. Lors de la dernière trêve, le Hamas a transformé la libération de plusieurs jeunes femmes qu’il détenait en otages en une mise en scène macabre. Loin d’être un moment de soulagement, leur libération s’est avérée n’être que la prolongation de leur torture mentale, orchestrée par leurs ravisseurs.

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Devant les caméras, ces otages affaiblies ont été humiliées et instrumentalisées : leurs geôliers les ont forcées à arborer des insignes aux couleurs du Hamas et à prononcer, sous la contrainte, des discours de « remerciement » dictés à l’avance. Ces odieuses mises en scène, brandies par la propagande du Hamas comme une victoire, ont en réalité constitué une démonstration cruelle de son pouvoir de domination et d’humiliation sur ces femmes… Et sur toutes les femmes en général.

L’aveuglement des mouvements féministes

Il est d’autant plus inquiétant de constater qu’à l’occasion de la manifestation du samedi 8 mars à Paris, des associations féministes cherchent à empêcher la participation de collectifs juifs. Ce refus illustre une dérive inquiétante de certains mouvements qui prétendent défendre toutes les femmes, mais en excluent certaines pour des raisons idéologiques et parce que juives !

Le 8 mars est censé être une journée de lutte pour toutes les femmes. Pourtant, face aux atrocités du 7 octobre, nombre de mouvements féministes sont restés silencieux, voire complices par leur indifférence. Doit-on encore rappeler ce juste proverbe : « Qui ne dit mot consent. »

À Buenos Aires, une rue sera rebaptisée en hommage à la famille Bibas. Pourquoi Paris ne ferait-elle pas de même ?

Aujourd’hui, en cette journée internationale des droits des femmes, il est de notre devoir de refuser l’oubli et l’injustice. Nous demandons donc que Shiri Bibas et toutes les femmes massacrées par le Hamas le 7 octobre soient honorées et reconnues comme victimes d’un féminicide de masse.

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À Buenos Aires, une rue sera rebaptisée en hommage à la famille Bibas. Pourquoi Paris ne ferait-elle pas de même ? Pourquoi la mairie de Paris ne dédierait-elle pas un espace public à ces femmes assassinées, symbolisé par Shiri et ses deux enfants ? Parce qu’elles étaient israéliennes et juives ? On est en droit de se poser la question. Nous ne cesserons pas de le répéter : ces femmes avaient un nom, un visage, une histoire. Elles étaient mères, filles, sœurs. Elles méritent notre mémoire, notre colère, notre combat.

La reconstruction des ex-femmes otages

Parmi les otages femmes, certaines ont survécu. Mais leur reconstruction passera aussi par leur parole, leur témoignage. Noa, ex-otage du Hamas, parcourt le monde pour raconter l’horreur de sa captivité. L’an dernier, à Paris, Women United for Peace a reçu Mia Shem, ex-otage franco-israélienne, pour son tout premier et unique témoignage en France. Elle a été interviewée par Rachel Khan pour partager, avec dignité, ce qu’elle a vécu.

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Nous avons récemment proposé à d’autres femmes ex-otages de venir témoigner. Nous leur avons dit que leur devoir de mémoire, à l’image de Simone Veil après la Shoah, les aiderait à se reconstruire. Créer une famille, donner la vie, transmettre, comme tant d’autres familles juives l’ont fait après les pires épreuves, serait la plus belle réponse à ceux qui voulaient les anéantir.

Bon sens, réveille-toi !

Les femmes et les enfants palestiniens tués dans les bombardements israéliens ne l’ont pas été volontairement. Leur mort, aussi tragique soit-elle, est la conséquence d’une guerre déclenchée par l’attaque du Hamas. Chaque mort civile est un drame, qu’elle soit israélienne ou palestinienne, qu’il s’agisse de femmes ou d’enfants. Il ne s’agit pas de religion ou de nationalité, mais d’êtres humains.

Mais il y a une différence fondamentale : le Hamas tue intentionnellement. Israël riposte à une attaque terroriste, dans un contexte de guerre imposée. Pourquoi, dans certains médias et partis politiques, observe-t-on une instrumentalisation des chiffres des victimes palestiniennes, relayant parfois des données manipulées par le « ministère de la Santé » à Gaza sans discernement ni vérification ? Le 7 octobre n’a pas seulement été une attaque contre Israël, ce fut une attaque contre les femmes, contre leur dignité, contre leur humanité.

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Ne pas les nommer, ne pas les pleurer, ne pas s’indigner, c’est les tuer une deuxième fois. Ce 8 mars, honorons TOUTES les femmes. Même celles qu’on veut faire taire. Ni oubli, ni pardon.

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