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«À chaque fois que je passais, je me faisais insulter» : le quartier de la Gaîté Lyrique retrouve son calme après l’évacuation des migrants



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19 Mar 2025
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«À chaque fois que je passais, je me faisais insulter» : le quartier de la Gaîté Lyrique retrouve son calme après l’évacuation des migrants
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Au lendemain de l’évacuation musclée de la Gaîté Lyrique, le quartier semble avoir retrouvé son calme. Alors que le nettoyage du théâtre parisien était en cours mardi soir, de nombreux CRS et une quinzaine de leurs véhicules surveillent encore le secteur. La rue Papin, qui longe la devanture de la Gaîté Lyrique, est restée bouclée encore ce mercredi. Si les abords ont été nettoyés, effaçant les traces du passage de ses occupants, seule une banderole noire est encore accrochée sur le fronton : « Gaîté Lyrique occupée. 400 vies en danger, 80 emplois menacés. »

Situé entre le boulevard de Sébastopol et la rue Saint-Martin, tout près du conservatoire national des arts et métiers dans le 3e arrondissement, le théâtre parisien était investie depuis décembre dernier par environ 450 migrants. Finalement, à l’aube de ce mardi 18 mars, après le feu vert de la préfecture de police de Paris, les forces de l’ordre ont évacué les lieux. Des heurts ont éclaté, menant à l’interpellation de 46 individus. Neuf personnes ont été blessées, dont sept migrants, un CRS et un journaliste.

« C’était le chaos dehors »

Déborah, une habitante d’une rue voisine, a assisté aux tensions de ce mardi matin. « C’était le chaos dehors. J’ai préféré accompagner mon fils à l’école à côté. Même s’il s’y rend seul habituellement, je trouvais cela plus sûr », raconte-t-elle au JDD. Après avoir déposé son enfant, la mère de famille a été prise à partie par des militants d’extrême gauche déchaînés. « Ils m’ont insulté. L’un d’eux m’a également déclaré : “On est là depuis 5 heures connasse, toi t’étais où ? Arrête de chouiner” ».

Après le départ des migrants, certains riverains sont soulagés d’avoir retrouvé leur quartier apaisé. « C’est bien qu’ils soient partis. À chaque fois que je passais, je me faisais insulter, menacer. Une fois, ils ont même mis un coup de pied à mon chien sans raison. Je ne passais plus ici, maintenant je peux enfin revenir », raconte un habitant qui promène son chien chaque jour dans les environs. D’autres ont toutefois été plus chanceux, comme cet étudiant au conservatoire : « Ils ne m’ont jamais embêté. Je voyais des jeunes d’une vingtaine d’années toujours sur leur téléphone. Ils n’avaient pas l’air dangereux. »

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Le square Emile Chautemps, situé juste devant la Gaîté Lyrique, était investi quotidiennement par des migrants venus prendre l’air. L’espace vert a ainsi été délaissé par certains riverains préférant éviter la zone par précaution. « Les familles n’emmenaient plus leurs enfants jouer ici », raconte l’habitant, agressé à plusieurs reprises, qui dit avoir déjà vu « des bouteilles cassées et des seringues » dans le square.

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Un répit de courte durée ?

La directrice générale de la Gaîté Lyrique, Juliette Donadieu, s’est rendue dans les locaux pour faire un état des lieux après le passage des migrants. « Beaucoup d’affaires ont été laissées sur place. L’espace a été suroccupé. Il est usé, abîmé, mais il n’y a pas d’importantes dégradations ou de destruction », a-t-elle affirmé au Parisien mardi soir.

Les salariés, au chômage partiel, ont échangé avec leur directrice pour connaître les prochaines étapes en vue d’une réouverture du théâtre parisien. Ces derniers n’ont d’ailleurs pas souhaité s’exprimer auprès du JDD dans le cadre de cet article. Ils doivent assister à une réunion ce jeudi 20 mars avec Juliette Donadieu « pour parler de la suite », confirme celle-ci au Parisien.

Si le calme est désormais revenu, un éventuel retour des migrants est redouté. Beaucoup ont refusé leur prise en charge et leur relogement. Certains pourraient encore errer dans le secteur à la recherche d’un toit. « On a fermé les portes mais c’est toujours une possibilité. On ne sait pas comment ils avaient réussi à entrer la première fois », a enfin soufflé un agent municipal au JDD.

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