
Bruno Retailleau met les points sur les i. « Je n’ai reçu à ce jour aucune demande de la famille d’Aboubakar Cissé pour une rencontre », écrit-il sur X ce mardi 29 avril, à propos du jeune homme tué vendredi dernier dans la mosquée de La Grand-Combe, dans le Gard. « Évidemment, je me tiens à leur disposition comme je le fais régulièrement avec les victimes », précise le ministre de l’Intérieur.
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Quelques instants plus tôt, la famille d’Aboubakar Cissé avait déploré le refus de Bruno Retailleau de la rencontrer. Les membres de cette famille ont donné une conférence de presse à l’Assemblée nationale, à l’invitation de députés de gauche.
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« En revanche, je n’accepte pas que des sujets aussi graves et douloureux soient instrumentalisés par des partis ou des associations qui profitent du malheur d’une famille », s’est également agacé l’ancien patron des sénateurs LR. Avant d’ajouter : « Ces méthodes sont honteuses et je ne me laisserai ni intimider, ni instrumentaliser ».
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Depuis le drame survenu vendredi dernier, Bruno Retailleau est accusé par les forces politiques de gauche de ne pas prendre suffisamment au sérieux le danger que représente la haine anti-musulmans. Elles reprochent au premier flic de France d’avoir, selon elles, tardé à réagir après le meurtre à la mosquée de La Grand-Combe.
À l’inverse, La France insoumise a été accusée d’instrumentaliser ce drame à des fins politiques. Ainsi, la maire PCF de La Grand-Combe a pointé du doigt l’attitude de l’eurodéputée Rima Hassan, qui avait reproché à l’édile de ne pas participer à une marche blanche en mémoire d’Aboubakar Cissé. L’organisation de cette marche blanche, dans la ville où est survenu le meurtre, a elle-même été associée à de la récupération politique par le recteur de la mosquée de Nîmes-Sud et vice-président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Abdallah Zekri.
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