
Y aura-t-il une Seat Leon XIV ? Le constructeur espagnol, filiale de Volkswagen, pourrait l’offrir au nouveau pape, qui adorait conduire dans sa jeunesse, d’après un de ses frères augustiniens. Depuis son élection, il est apparu comme passager de vans ou SUV Volkwagen à l’image très « Midwest », mais n’a pas encore utilisé la fameuse papamobile, ni la Fiat 500 que son prédécesseur pouvait emprunter. Conformément à la volonté de François, la Mitsubishi qu’il avait utilisée lors d’un voyage à Bethléem en 2014 sera transformée en dispensaire mobile pour Gaza. Il reste au Vatican la dernière papamobile en date, une Mercedes-Benz Classe G électrique, un modèle « zéro émission » fourni en décembre dernier.
Publicité
La suite après cette publicité
C’est Saint Jean-Paul II qui avait popularisé la « papamobile » moderne… et sa verrière blindée, ajoutée à la Fiat Campagnola après l’attentat qui avait ciblé le pape polonais. Invariablement immatriculée « SCV1 », la papamobile, attribut prosaïque mais hautement symbolique de la papauté, compte bientôt un siècle d’histoire… Cocorico ! Le premier véhicule s’y apparentant fut offert par André Citroën à Pie XI en 1930 : une Lictoria C6, à la carrosserie noire et amarante. Fiat, Cadillac, Toyota Land Cruiser… Nombreux furent les constructeurs à véhiculer les souverains pontifes.
Les voyages à l’étranger du pape permettent aux firmes nationales de se montrer
Les voyages à l’étranger permettent aux firmes nationales de se montrer : à Lyon en 1986, Saint Jean-Paul II bénit la foule depuis une papamobile Peugeot, sur une base de 504 pick-up. Les papes sont enfin gâtés en bolides, généralement vendus aux enchères pour des bonnes œuvres, telle la Ferrari Enzo Ferrari (660 chevaux, construite à 400 exemplaires seulement), offerte à Saint Jean-Paul II en 2004, ou la Lamborghini Huracan reçue par François en 2018.
Source : Lire Plus





