
Yaël Braun-Pivet veut remettre les pendules à l’heure. Quatre jours après l’audition de François Bayrou sur l’affaire Bétharram, la présidente de l’Assemblée nationale a jugé, ce dimanche 18 mai, qu’il y avait « peut-être un peu trop de commissions d’enquête parlementaire ». Selon elle, certaines sont « instrumentalisées pour en faire des tribunes » politiques.
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« Chaque groupe a le droit de faire une commission d’enquête par an. En plus, j’ai des commissions d’enquête qui sont votées dans l’hémicycle et des commissions permanentes qui se transforment en commissions d’enquête. Ça commence à faire beaucoup », a-t-elle soufflé sur France 3. La membre du parti présidentiel a appelé à « prendre garde à ne pas dévoyer ce formidable outil de travail parlementaire » auquel elle s’est dite « très attachée », citant les récentes commissions sur le narcotrafic ou l’aide sociale à l’enfance.
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« Le Premier ministre a démontré qu’il n’avait rien à se reprocher »
Selon la présidente de l’Assemblée nationale, certaines commissions d’enquête sont « instrumentalisées par certains camps politiques pour en faire des objets strictement politiques, des tribunes et c’est dommage ».
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En cause, notamment : la commission sur les violences dans les établissements scolaires, qui a longuement auditionné François Bayrou ce mercredi 14 mai. Il s’y est déroulé un échange tendu, marqué par de vives critiques du chef du gouvernement à l’égard des rapporteurs de la commission d’enquête et même de certains fonctionnaires du Palais-Bourbon. « Nous sommes dans une démocratie, il est libre de ses propos », a affirmé Yaël Braun-Pivet, jugeant que « le Premier ministre a démontré qu’il n’avait rien à se reprocher par rapport au champ de la commission d’enquête ».
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