
Des violences ont éclaté mardi 27 mai en marge d’un rassemblement d’organisations de gauche contre les Obligations de quitter le territoire français (OQTF), place de la République à Paris. Des militantes du Collectif Némésis venues dénoncer « le danger que représente l’immigration pour les Français », ainsi que des journalistes de Valeurs actuelles couvrant l’événement, rapportent avoir été agressés. Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, on voit en effet plusieurs personnes être violemment prises à partie.
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Des coups sont échangés, des bousculades éclatent et le petit groupe est visiblement repoussé de la place sous les cris « Cassez-vous ! » ou encore « Siamo tutti antifascisti ». Selon Alice Cordier, présidente du mouvement féministe identitaire, « c’était très violent ». Dans un message publié ce soir sur X, le Collectif Némésis dénonce une attaque « sauvage » de la part de « militants de la Jeune Garde et d’Urgence Palestine, deux groupes en cours de dissolution par le ministère de l’Intérieur ».
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Le collectif affirme également avoir reconnu « deux professeurs du lycée Voltaire » parmi les agresseurs présumés. Selon ce même communiqué, plusieurs personnes agressées se seraient rendues à l’hôpital et au commissariat. Le directeur de la rédaction de Valeurs actuelles, Tugdual Denis, a également réagi sur X : « Pour la énième fois, des militants et des journalistes de droite se font ce soir physiquement agresser par des gauchistes sectaires. Il ne s’agit pas de larmoyer, mais de dire que c’est juste inacceptable. ». Une plainte a été déposée, a-t-il précisé.
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Ce n’est en effet pas la première fois que la presse est prise à partie par des militants de gauche. Mi-mars, un journaliste de CNews avait été agressé en plein tournage devant la Gaîté Lyrique, théâtre parisien récemment évacué après trois mois d’occupation par 300 migrants. D’après Amaury Bucco, journaliste à Valeurs actuelles et chroniqueur sur CNews, des militants associatifs, notamment d’extrême gauche, auraient incité des migrants à s’en prendre au reporter pour l’empêcher de filmer. Plus récemment, début avril, des députés du Nouveau Front Populaire ont violemment pris à partie des journalistes du média Frontières au sein même de l’Assemblée nationale.
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