
Une nouvelle agression de policiers. Mardi après-midi à Saint-Denis, dans le quartier du Franc-Moisin, à proximité d’Aubervilliers, alors qu’une patrouille intervenait sur un point de deal, un individu s’en est violemment pris aux forces de l’ordre. Après les avoir invectivés, il s’en est pris à eux physiquement.
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La vidéo de l’agression a fait le tour des réseaux sociaux en quelques heures. Sur ces images, on voit l’homme s’acharner sans retenue sur les agents, qui tentent difficilement de le maîtriser avec du gaz lacrymogène, sous les rires de plusieurs passants.
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Deux agents ont été blessés, selon le Figaro : l’un, touché au visage, souffre de lésions à l’œil et au nez et doit consulter un chirurgien maxillo-facial. Il s’est vu prescrire cinq jours d’incapacité temporaire de travail. Le second, plus légèrement atteint, a obtenu deux jours d’ITT. L’agresseur, lui aussi blessé lors de son interpellation, a écopé de six jours d’ITT. Il a été placé en garde à vue avant d’être déféré, selon une source policière citée par nos confrères. L’homme est connu des services pour des faits de « rébellion » et « outrages à agent ».
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La scène n’a pas manqué de faire réagir. Le syndicat Alliance Police Nationale a fustigé « une société où les policiers sont agressés en plein jour, pendant que certains continuent d’accuser les forces de l’ordre de violences. L’impunité prospère, les voyous sont excusés, et l’ultraviolence devient la norme. (…) Nous refusons la soumission. »
Même constat chez Matthieu Valet : « Un lâche s’acharne sur nos policiers, déterminé à les mettre à terre. Et pendant ce temps-là, les gauchos pleurnichent encore sur les “violences policières” ? ». Selon l’eurodéputé RN et ancien commissaire de police : « Ce sont nos flics qu’on massacre, pas l’inverse. »
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Un rassemblement de policiers est prévu le 3 juin prochain à l’initiative du syndicat UN1TÉ pour réclamer plus d’effectifs et pouvoir « travailler en sécurité et dans de bonnes conditions» dans le département de Seine-Saint-Denis. En 2023, 5 492 policiers ont été blessés par des violences, soit une moyenne de quinze par jour.
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