
La mue de la sous-marinade française se poursuit. Ce 27 mai, à Cherbourg, le constructeur tricolore Naval Group a transféré le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Grasse du hall de construction jusqu’au dispositif de mise à l’eau. Une étape marquante dans la vie d’un submersible, alors que ce dernier est le quatrième d’une nouvelle série censée parcourir les mers jusqu’en 2060.
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Avant lui, les deux premiers SNA de la classe « Barracuda » – le Suffren et le Duguay-Trouin – ont été respectivement admis au service actif en juin 2022 et en avril 2024. Le Tourville, depuis sa livraison à la Marine le 16 novembre 2024, a quant à lui réalisé des essais opérationnels en vue d’une admission au service actif en 2025.
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« Comme leurs prédécesseurs, les sous-marins nucléaires d’attaque du programme Barracuda sont équipés d’une propulsion nucléaire qui leur confère un rayon d’action et une discrétion remarquables », explique le ministère des Armées dans un communiqué.
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Longs de 100 mètres, « ils sont plus rapides, plus endurants et plus polyvalents que les SNA de la génération précédente, disposant en outre de capacités de mise en œuvre de forces spéciales et de frappe d’objectifs terrestres situés à plusieurs centaines de kilomètres, à l’aide de missiles de croisière navals », détaille encore l’institution. Le programme comporte la livraison de six sous-marins de classe Suffren d’ici la fin de la décennie.
Le SNA Grasse, ainsi que les deux derniers sous-marins, les SNA Rubis et Casabianca, sont quant à eux « en construction à divers stades d’avancement, avec des livraisons prévues jusqu’en 2030, conformément à la Loi de programmation militaire 2024-2030 », détaille encore le ministère des Armées.
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« Ils représentent un bond technologique qui permet à la France de rester dans le club très fermé des nations qui mettent en œuvre des SNA modernes et performants », conclut le communiqué. Tous seront stationnés dans le port militaire de Toulon.
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