
Bruno Retailleau, a annoncé, ce jeudi 12 juin, la dissolution de deux groupuscules. « Je me félicite que les organisations La Jeune Garde et Lyon Populaire ait été dissoutes ce matin en conseil des Ministres », a écrit le ministre de l’Intérieur sur X. Avant d’ajouter : « Ne rien laisser passer. »
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La premier est un groupuscule d’ultra-gauche cofondé en 2018 par le député LFI Raphaël Arnault. Il est connu pour ses actions violentes. Un de ses membres influents, Hamma Alhousseini, a été condamné en août 2020 pour une agression dans un bar du Vieux Lyon. Il a également fait l’objet d’une enquête pour apologie du terrorisme après avoir relayé sur les réseaux sociaux son soutien au groupe terroriste djihadiste Boko Haram, ainsi qu’une approbation implicite de la décapitation de Samuel Paty.
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Le second est lui d’ultra-droite. Il été fondé en septembre 2019, dans la foulée de la dissolution du mouvement néofasciste qui l’a précédé, le Bastion social. Ses militants, régulièrement auteurs d’agressions, sont actifs dans les rues de Lyon et aux alentours.
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Fin avril, Bruno Retailleau avait confirmé son intention de dissoudre par décret le groupe Urgence Palestine, celui de la Jeune garde et de Lyon populaire. Le décret de dissolution d’Urgence Palestine n’a pas été présenté en Conseil des ministres ce jeudi.
Le ministre de l’Intérieur avait engagé des procédures contradictoires visant ces trois groupes, le 29 avril dernier. Le ministre leur reproche « de provoquer des agissements violents contre des personnes et des provocations bien souvent suivies d’effets ».
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Les responsables de ces groupes avaient jusqu’au 9 mai pour transmettre leurs observations. Mais, selon le premier flic de France, cité par BFMTV, l’examen de celles-ci « n’a toutefois pas conduit à remettre en cause les faits très graves qui leur étaient reprochés ».
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