
Une minute de silence a été observée ce jeudi 12 juin dans tous les établissements scolaires en hommage à Mélanie, surveillante tuée au couteau par un adolescent de 14 ans dans un collège de Nogent (Haute-Marne), deux jours plus tôt.
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Ce moment de recueillement, sollicité par la ministre de l’Éducation nationale Élisabeth Borne, n’a néanmoins pas été du goût de Ségolène Royal. « C’est n’importe quoi. Laissez les enfants et les adolescents tranquilles, au lieu de les plonger dans un stress, en les forçant à penser à un drame horrible », a tweeté l’ancienne candidate à l’élection présidentielle de 2007.
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Pour l’ancienne députée socialiste des Deux-Sèvres, les adultes devraient adopter une attitude plus protectrice à l’égard des jeunes élèves, leur responsabilité première, face à un tel événement tragique, étant de « protéger les enfants d’une projection dans un monde de violence, de leur donner de l’enthousiasme et une vision positive de la vie ».
Ségolène Royal qualifie l’initiative d’Élisabeth Borne d’« absurde » et juge qu’elle aurait un « effet catastrophique » sur des « enfants et […] adolescents déjà dépressifs ». « Que le monde des adultes prenne ses responsabilités pour lutter contre toutes les violences et laisse aux enfants et aux adolescents le droit à l’insouciance », a-t-elle conclu.
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Une prise de position qui suscite le débat sur la façon d’accompagner les jeunes – enfants et adolescents – confrontés aux violences, entre hommage collectif et protection psychologique.
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