
Déjà en pleines tensions diplomatiques avec la France, l’Algérie a désormais un autre pays en ligne de mire : le Maroc. Le régime d’Abdelmadjid Tebboune n’hésite pas à multiplier les salves à l’égard de son voisin, à qui il dispute la souveraineté du Sahara occidental.
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Selon le média francophone « 360 », le 12 juin dernier, lors d’une séance plénière au Parlement, le ministre de la Communication algérien, Mohamed Meziane, a ainsi livré un vibrant plaidoyer anti-Maroc, accusant le royaume de s’être approprié la culture algérienne durant la décennie noire.
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D’après le gouvernement algérien, le Maroc aurait « exploité, sans scrupules moraux, la situation difficile que l’Algérie a traversée dans les années 1990 pour poursuivre un projet visant à voler tout ce qui est algérien, y compris les symboles de la résistance, les hommes de science, la culture, la cuisine, l’architecture et le chant ».
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Après le caftan, le zellige ou le thé à la menthe, le ministre a évoqué le vol de « certaines chansons anciennes de la culture populaire algérienne » par le royaume chérifien. Il explique que ces « chansons purement algériennes selon les spécialistes de l’authenticité de l’histoire de l’art et de la poésie » viennent de Tlemcen. Cette ville était pourtant sous influence et sous domination marocaine pendant des siècles, alors que l’Algérie n’existait pas encore, rappelle 360.
L’Algérie n’hésite pas non plus à dénoncer un vol de sa culture gastronomique, notamment du couscous. « Tous les historiens anciens disent que le couscous est apparu pour la première fois dans l’histoire en Algérie », déplore Mohamed Meziane, citant « une étude approfondie menée par un historien français au début du siècle dernier », sans donner plus de détails.
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Le couscous a été officiellement inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco fin 2020, après une candidature commune du Maroc, de l’Algérie, de la Mauritanie et de la Tunisie. Pour mener cette guerre idéologique, l’Algérie n’hésiterait pas à modifier l’histoire à travers les contenus de l’encyclopédie en ligne Wikipedia.
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