
« Le cessez-le-feu entre en vigueur. Veuillez ne pas le violer », a annoncé le président américain Donald Trump, aux alentours de 7 h (heure française), sur son réseau Truth Social. Dans la nuit du lundi 23 au mardi 24 juin, le locataire de la Maison-Blanche s’était félicité de l’établissement d’un cessez-le-feu entre Israël et l’Iran, qui échangent des tirs de missiles depuis plus d’une semaine.
Publicité
Or, après cette première annonce, un média d’État iranien avait fait état d’« une quatrième salve de missiles de l’Iran vers Israël ». Les autorités iraniennes ont déclaré ne pas avoir l’intention de poursuivre leurs frappes si l’État hébreu cessait ses attaques. Ces nouveaux bombardements ont fait des victimes : selon Magen David Adom, équivalent israélien de la Croix-Rouge, quatre personnes sont mortes dans une frappe iranienne dans le sud d’Israël.
La suite après cette publicité
L’État hébreu mène depuis le 13 juin des frappes contre des infrastructures militaires et nucléaires iraniennes, affirmant vouloir empêcher la République islamique de se doter de l’arme atomique. En représailles, Téhéran a promis de bombarder Israël « sans relâche » – et a mis ces menaces à exécution. Dans la nuit du samedi 21 au dimanche 22 juin, le président américain Donald Trump a rejoint les hostilités, en ordonnant des frappes sur les sites de Fordo, Natanz et Ispahan.
Source : Lire Plus






