
C’est un paradoxe que les suiveurs de l’épreuve ont appris à maîtriser : le Tour de France est depuis bien longtemps une épreuve… transfrontalière. Quand ce ne sont pas les Grands Départs à l’étranger (Danemark, Pays basque, Italie ces dernières années), il y a des incursions chez les voisins suisse, belge ou espagnol. Pas cette fois-ci. Comme en 2020.
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Mais à l’époque, c’est la pandémie de Covid qui avait motivé ASO, l’organisateur, à ne pas sortir du territoire national. « Le public doit comprendre que lorsqu’on va à l’étranger, on fait rayonner la France, premier pays touristique du monde, explique le directeur du Tour Christian Prudhomme. En revanche, on est évidemment ravis de temps à autre de proposer un parcours 100 % français. »
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Après trois jours dans le Nord, « une terre qui respire le vélo », dixit Prudhomme, le peloton rejoindra la Normandie (contre-la-montre individuel à Caen mercredi prochain) puis la Bretagne avant de filer vers l’intérieur du pays où est programmée, le jour de la fête nationale, la première arrivée en montagne, au Mont-Dore. Suivront les Pyrénées avec un second contre-la-montre le 18 juillet entre Loudenvielle et Peyragudes, le mont Ventoux, les Alpes (avec le col de Loze, 2 304 mètres, point culminant du Tour) et le Jura à la veille de rejoindre les Champs-Élysées. Au total, 21 étapes sur près de 3 400 kilomètres attendent les 23 équipes parties de Lille hier.
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