
Maria Marina Morosini, redoutable agent de la Quarantia Criminale, règne en maîtresse discrète et mortelle : « Vous disparaissez… qui tente de suivre votre gondolier ne reparaît jamais. » Mais lorsqu’elle exécute un assassin, le piège se referme, et c’est elle, soudain, qui devient traquée.
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Avec une plume puissante et érudite, Calmel joue cette fois l’espionnage historique plutôt que l’épopée médiévale. Elle habite Venise, en voiles et lanternes tremblotantes, avec une tension qui laisse à peine respirer.
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Le masque et la lame n’est pas un simple récit à suspense : c’est un duel entre domination et vulnérabilité, sous le signe du carnaval. Calmel révèle son héroïne sans fard, entre bravoure et fragilité, dans un décor hautement visuel et sensoriel. Elle redonne chair au XVIIIe siècle, entre baroque vénitien et lame japonaise, où la vérité se glisse comme un couteau trempé dans l’eau noire.
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Le masque et la lame, Mireille Calmel, Xo Éditions, 327 pages, 21,90 euros.
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