
David Leyraud sonne le tocsin. Le secrétaire national d’Alliance police a affirmé, ce samedi 19 juillet, que « Limoges n’est plus cette cité tranquille connue pour la porcelaine, mais est en train de devenir une zone de non-droit, qui se spécialise en violences urbaines ». Depuis le 14 juillet, la métropole de Nouvelle-Aquitaine est secouée par une série de violences entre émeutiers et forces de l’ordre.
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La nuit du 14 juillet « fut très agitée », a rappelé le syndicaliste policier sur CNews, marquée par « le classique guet-apens de véhicules, de poubelles brûlées pour attirer des pompiers et des forces de l’ordre et les accueillir à grands coups de mortiers d’artifice ». Les jours suivants, plusieurs opérations ont été menées à la demande du procureur de la République. Des halls d’immeubles ont été inspectés et des contrôles ont été effectués dans le quartier de Val de l’Aurence.
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Mais dès ce vendredi 18 juillet, des violences sont de nouveau survenues. « Véhicules brûlés, pompiers et forces de l’ordre attirés et un déferlement de violences avec de nouveaux mortiers d’artifice, des cocktails Molotov, des barres de fer », a décrit David Leyraud, qui précise que cette scène a duré trois heures. « Des blessés, de nombreux dégâts et des personnes passaient par là car des barrages avaient été montés sur une route nationale », a-t-il détaillé.
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Au même moment, un policier hors service qui passait en voiture avec ses enfants a été reconnu, « car bien évidemment, parmi les émeutiers, il y a des habitués des locaux de l’hôtel de police de Limoges », a relevé David Leyraud. Son véhicule a été dégradé et la victime s’est enfuie avec ses enfants. « Ces faits sont inacceptables, intolérables et nous espérons une réponse de la plus grande fermeté », a conclu le responsable syndical.
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