Depuis une petite semaine, notre « Toute l’info en 2 minutes » matinal a pris ses congés d’été et s’autorise à se lever en fin de matinée pour vous être livré à midi. Et ce, jusqu’au vendredi 22 août. Le format ne change pas, on vous propose trois infos. Bonne lecture, bon apéro et bon appétit.
Un couple de septuagénaires et leur fille ont été retrouvés morts ce dimanche, à leur domicile de la Bâtie-Neuve, un petit village des Hautes-Alpes. Le couple « né dans les années 1950 et leur fille adulte » a été retrouvé mort par balle. « Les premières constatations, par les techniciens en investigation criminelle et le médecin légiste, ainsi que les premiers témoignages, permettent d’orienter l’enquête vers un drame familial : un double homicide des deux femmes, suivi du suicide de l’auteur », a indiqué la procureure de Gap, Marion Lozac’hmeur, dans un communiqué parvenu à la rédaction de 20 Minutes.
Une autopsie des corps des victimes sera menée mercredi, annonce également la magistrate, qui rappelle que l’enquête « ouverte du chef d’homicide volontaire se poursuit ».
La pétition contre la loi Duplomb, et son article polémique qui réintroduit, sous conditions, un pesticide controversé, a franchi la barre d’1,3 million de signatures ce lundi. Et ce record n’est pas près de se tarir. Le texte continue d’engranger de nouvelles signatures sur le site de la Chambre basse.
Alors que le succès de cette pétition ouvre la possibilité d’un débat parlementaire, la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet a cependant prévenu dimanche : l’organisation d’un débat, auquel elle est « favorable », ne permettra « en aucun cas » de revenir sur la loi votée.
Dans les colonnes du Monde, le sénateur Laurent Duplomb (Les Républicains) a dénoncé, ce lundi, une pétition « instrumentalisée » contre la loi qui porte son nom, qui serait destinée à « mettre la pression sur le Conseil constitutionnel ».
L’État part à la pêche aux « faux skippers » qui se prennent pour de vrais capitaines de bateaux, rapporte notre journaliste Camille Allain ce lundi. Alors que les locations de bateaux entre particuliers sont de plus en plus nombreuses sur les sites spécialisés, l’Etat cherche à vérifier que les skippers proposant leurs services agissent bien en toute légalité. Des formations sont en effet nécessaires pour emmener des groupes en mer.
La difficulté, c’est de faire la différence entre la location illégale des services d’un skipper et une « co-navigation », pratique autorisée de « cobaturage » ressemblant à un BlaBlaCar. « Un bateau, ça coûte assez cher pour un truc qui sort deux ou trois mois dans l’année. Alors chacun trouve des combines pour rentabiliser », selon un témoin interrogé par notre journaliste.
En 2024, le parquet de Saint-Malo a poursuivi plusieurs personnes soupçonnées de travail dissimulé. Plusieurs « faux skippers » ont écopé d’amendes comprises entre 500 et 2.500 euros. Les contrevenants risquent des sanctions pénales lourdes pouvant aller jusqu’à trois ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende, ainsi que la confiscation de leur navire, rappelle l’État.





