Une « mesure forte ». Dans un communiqué parvenu à la rédaction de 20 Minutes, le préfet des Bouches-du-Rhône, Georges-François Leclerc, a annoncé ce vendredi le lancement de plusieurs procédures d’expulsion de logements sociaux d’individus défavorablement connus des services de polices.
Les démarches ont été lancées auprès de plusieurs bailleurs sociaux du département. Les logements concernés se situent « principalement » dans la ville de Marseille et dans la zone de l’étang de Berre, précise la préfecture.
Parmi les personnes visées, plusieurs d’entre elles sont connues « pour des faits de trafic de stupéfiants, de menaces et d’agressions violentes envers les forces de l’ordre, notamment par usage d’artifices, ou de rodéos urbains récurrents », précise le communiqué.
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Pour lancer ces procédures pouvant aboutir à une expulsion, le préfet s’appuie sur la loi contre le narcotrafic, fraîchement votée. Elle permet notamment aux hauts fonctionnaires de fermer des lieux liés au trafic, d’expulser des locataires impliqués ou encore de prendre des « interdictions administratives de paraître sur les points de deal ». De « nombreuses » procédures en ce sens seront engagées dès la semaine prochaine, indique par ailleurs le texte.




