
Depuis le perron de son complexe de golf écossais, Donald Trump a haussé le ton lundi 28 juillet contre Vladimir Poutine. Alors qu’il avait donné mi-juillet un ultimatum de 50 jours au dirigeant russe pour cesser les combats en Ukraine, le président américain a annoncé qu’il le ramenait désormais à « 10 à 12 jours ». Avant d’ajouter qu’il confirmerait « ce soir ou demain » ce délai à Moscou, sans exclure toutefois la possibilité d’« un accord ».
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« Je suis très déçu, nous ne voyons aucun signe de progrès. Il n’y a aucune raison d’attendre », a martelé le locataire de la Maison-Blanche devant les caméras. Le chef d’État a également menacé d’appliquer des sanctions « secondaires » aux pays qui continueraient d’acheter du pétrole ou du gaz russes, afin d’assécher les revenus du Kremlin.
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À Kiev, ces déclarations ont été accueillies favorablement. « Merci au président Trump de faire preuve de fermeté et d’adresser un message clair de paix par la force, a salué sur X Andriï Iermak, chef de l’administration présidentielle ukrainienne. Poutine ne comprend que le rapport de force. »
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Côté russe, le Kremlin n’a pas fermé la porte à un dialogue. Lundi matin, ses porte-paroles ont déclaré qu’une rencontre entre Trump et Poutine « n’était pas exclue » en marge d’un sommet en Chine prévu en septembre.
Arrivé vendredi dernier en Écosse pour sa première visite officielle au Royaume-Uni depuis sa seconde élection, Donald Trump doit également évoquer avec le Premier ministre britannique Keir Starmer le nouvel accord douanier entre les deux nations ainsi que la crise au Proche-Orient.
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