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Kebabs, barbershops ou snacks : leur nombre explose dans certains quartiers de la cité phocéenne. Mais derrière ces vitrines de proximité, les autorités redoutent parfois des façades destinées à blanchir l’argent du trafic de drogue.
Kebabs, barbershops ou snacks : leur nombre explose dans certains quartiers de la cité phocéenne. Mais derrière ces vitrines de proximité, les autorités redoutent parfois des façades destinées à blanchir l’argent du trafic de drogue.
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