L’ancien président russe Dmitri Medvedev, aujourd’hui vice-président du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie, a créé une onde de choc sur la scène diplomatique internationale en suggérant qu’un enlèvement du chancelier allemand Friedrich Merz serait “un excellent rebondissement” dans le contexte des tensions mondiales actuelles.
Cette déclaration pour le moins spectaculaire a été formulée dans un entretien accordé à l’agence de presse russe TASS, au lendemain de la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro par les États-Unis le 3 janvier dernier. Medvedev a utilisé cette opération américaine comme point de comparaison pour justifier une action similaire visant un dirigeant occidental, ciblant directement le chef du gouvernement allemand.
Selon Medvedev, qui multiplie les prises de position virulentes contre les pays occidentaux depuis plusieurs années, l’enlèvement potentiel de M. Merz — qualifié dans ses propos de “néonazi” — pourrait s’apparenter à une réponse stratégique dans un monde où, selon lui, « la loi du plus fort prime sur la justice ordinaire ».







