Six préfectures du Grand-Est n’en voulaient pas chez eux. A la demande du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, toutes avaient pris un arrêté afin d’empêcher la tenue de la « Night for the blood » (nuit pour le sang). Soit un concert de black metal qui devait rassembler des néonazis et dont le lieu avait été tenu secret jusqu’au dernier moment.Finalement, l’adresse n’a pas été communiquée par l’organisateur. Il a renoncé à organiser un événement qui aurait dû avoir lieu dans les environs de Saint-Dié (Vosges), d’après Vosges Matin.Jusqu’à la prochaine fois ? Face aux restrictions en vigueur en Allemagne contre la mouvance néonazie, il n’est pas rare que des nostalgiques du IIIe Reich dans ce pays choisissent l’est de la France pour des rassemblements, organisés sur des terrains privés ou bien dans des salles communales, sous de faux prétextes.Faits diversMeuse : Un employé d’une crèche soupçonné détention et acquisition d’images pédopornographiquesSociétéGrand-Est : « Corriger une erreur grotesque »… Quand le « Brexalsace » est plébiscité





