Une montre de luxe estimée à 5.000 euros, un téléphone neuf, des cartes prépayées. Voici le butin qu’un livreur de colis de toulousain est soupçonné d’avoir amassé au détriment des vrais destinataires. De source policière, son entreprise a déposé plainte au mois d’octobre 2021 après une série de disparitions de marchandise et l’observation d’arrêts suspects sur le terminal de son fourgon.Les enquêteurs de l’Unité des atteintes aux biens (UAB) de la sûreté départementale ont confirmé les soupçons grâce à la géolocalisation. Et, mardi, ils ont placé le livreur de 24 ans en garde à vue. Sans avoir à aller le chercher bien loin puisqu’il était déjà détenu à la maison d’arrêt de Seysses dans le cadre d’une autre affaire.Reconstitution grossière avec les moyens du bordLe suspect a reconnu les faits et notamment confirmé son mode opératoire : il coupait la bande plastique avec traceur électronique qui entourait le colis, le vidait puis le reconstituait grossièrement en refondant la lanière avec son briquet. L’ex-livreur est attendu d’ici à quelques mois au palais de Justice pour un « plaider coupable ».NiceNice mise sur des cadenas « connectés » contre les vols de véloNantesNantes : La Poste porte plainte après des vols par ruse commis par de faux facteurs





