
Les États-Unis ferment leurs portes à plusieurs pays. Après la décision de Donald Trump d’interdire l’entrée du territoire américain aux ressortissants de 12 pays, l’Iran a répondu de façon cinglante, relate BFMTV ce samedi 7 juin. Téhéran y voit « un signe clair de la domination d’une mentalité suprémaciste et raciste parmi les décideurs politiques américains », déclare Alireza Hashemi-Raja, chargé des affaires des Iraniens de l’étranger, qui dénonce aussi une « discrimination raciale systématique ».
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Après l’annonce de Donald Trump jeudi 5 juin, Washington empêchera dès lundi la venue d’habitants de nombreux pays afin de « protéger » son État. L’Iran, l’Afghanistan, la Birmanie, le Tchad, le Congo-Brazzaville, la Guinée équatoriale, l’Érythrée, Haïti, la Libye, la Somalie, le Soudan et le Yémen sont concernés par cette mesure.
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Pour l’Iran, ennemi des États-Unis depuis la révolution islamique de 1979, cette décision « viole les principes fondamentaux du droit international » et va empêcher « des centaines de millions de personnes du droit de voyager uniquement en raison de leur nationalité ou de leur religion ».
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Sept autres pays sont également visés par des restrictions : le Burundi, Cuba, le Laos, le Sierra Leone, le Togo, le Turkménistan et le Venezuela. Certaines exceptions seront toutefois accordées comme lors de la Coupe du monde de football de 2026, prévue aux États-Unis, au Mexique et au Canada. De même pour les Jeux olympiques de 2028 organisés à Los Angeles. Les détenteurs d’un certain type de visa, et dont le voyage aux États-Unis « sert l’intérêt national », pourront aussi être admis sur le territoire.
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