
François-Xavier Bellamy tape du poing sur la table. Le jour de la fête nationale algérienne, ce samedi 5 juillet, 6 500 détenus ont été graciés dans le pays… mais aucun geste n’a été fait en faveur de Boualem Sansal ou de Christophe Gleizes. « On ne peut pas ne pas voir que lorsque le régime algérien fête son indépendance, il ne fait rien d’autre que d’insulter la France », a tancé l’eurodéputé LR, sur le plateau du Grand Rendez-vous CNews – Europe 1 – Les Échos.
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Ce dimanche, le vice-président des Républicains a reproché à l’Algérie de s’en prendre constamment aux « dirigeants français qui osent parler clair sur la manière dont le régime se comporte, comme Bruno Retailleau qui est insulté en permanence par les télévisions et radios algériennes ». Pour François-Xavier Bellamy, il est temps pour la France d’en prendre acte et de sortir de cette « relation toxique » avec Alger.
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Mais dans l’immédiat, il convient d’engager un bras de fer pour faire « valoir nos principes, comme la libération de Boualem Sansal et nos intérêts, comme le respect absolu de notre souveraineté sur le plan migratoire », avance l’eurodéputé. Avant d’ajouter : « Je ne comprends pas que nous ne soyons pas, aujourd’hui, en train de mettre en œuvre ce rapport de force dont nous avons besoin ».
Les tensions sont toujours vives entre la France et l’Algérie. En cause, notamment : le soutien d’Emmanuel Macron à la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental (alors que les indépendantistes du Polisario sont soutenus par Alger), le refus de l’Algérie de reprendre ses ressortissants sous OQTF expulsés du territoire français ou encore l’instrumentation d’un ressentiment antifrançais par le régime d’Abdelmadjid Tebboune.
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