De la cruauté pure et gratuite. Depuis quelques semaines, une commune de Seine-Maritime vit dans la peur et la paranoïa après la mutilation, jusqu’à la mort pour deux d’entre eux, de plusieurs chevaux appartenant à différents propriétaires.
Le cauchemar a commencé le 7 mai pour Karine Novick, une propriétaire d’un centre équestre dans la commune d’Angerville-l’Orcher. Ce jour-là, elle découvre une de ses ponettes « avec un œil tailladé », selon des propos rapportés par nos confrères du Parisien. Si l’hypothèse de la simple blessure surgit en premier lieu, (la ponette, elle, verra son œil retiré), il devient rapidement difficile de penser qu’il ne s’agit que d’un accident.
Pour cause, dans les semaines qui suivent, plusieurs chevaux sont retrouvés lacérés à l’arme blanche dans des élevages ou même chez des particuliers, rapporte le quotidien. Certains ont même eu les yeux crevés et deux sont morts des suites de leurs blessures.
Deux sont morts des suites de leurs blessures. Pour l’instant, l’enquête ne donne rien. « C’est un cauchemar. Il faut que ça s’arrête. On ne peut pas supporter ces scènes d’horreur et vivre avec la peur au ventre comme ça, tous les matins… », raconte Karine Novick.
D’autres éleveurs racontent avoir relevé « des cordes et des traces d’attache sur le licol des chevaux », supposant que les malfaiteurs agissent à plusieurs. Pendant qu’un les attache, l’autre (ou les autres) les torture.
Si une enquête a été ouverte par la gendarmerie de Fécamp, celle-ci ne semble pour le moment pas porter ses fruits. En attendant, les habitants vivent dans l’horreur de voir cette barbarie se reproduire.






