
Nouvelles scènes d’émeutes urbaines. À Compiègne, dans l’Oise, la nuit du vendredi 18 au samedi 19 juillet a été marquée par des violences dans le quartier du Clos-des-Roses, selon des informations du Parisien. Une trentaine d’individus, encagoulés, ont attaqué un commissariat de police à l’aide de tirs de mortiers, avant de piller un bureau de tabac. Le gérant estime le préjudice à 40 000 euros.
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Les faits se sont déroulés entre 1 heure 30 et 2 heures du matin. Plus de 40 tirs de mortiers d’artifice ont visé la façade de l’administration. Les effectifs de la gendarmerie nationale et de la police nationale ont riposté à coups de lanceurs de balles de défense et de grenades lacrymogènes. Vers 2 heures 15, les individus se sont ensuite engouffrés dans le commerce pour cambrioler.
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« Je ne comprends pas pourquoi ils s’en prennent à nous »
Interrogé par le journal, le propriétaire songe désormais à vendre son bureau de tabac et à partir travailler ailleurs. « Je ne comprends pas pourquoi ils s’en prennent à nous. La journée, on n’a jamais de problèmes avec personne », s’exaspère-t-il. D’autant que son établissement avait déjà été incendié après les émeutes qui avaient suivi la mort de Nahel, en juin 2023, à Nanterre.
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Ces attaques pourraient être des représailles aux coups de filets anti-stups menés par les autorités ces dernières semaines. Dans un communiqué, le maire Philippe Marini (LR) assure que « la Ville ne pliera pas devant ceux qui bafouent la loi et troublent la tranquillité publique » et continuera à lutter activement contre les trafics de drogue. À ce stade, deux personnes ont été interpellées. Une enquête a été ouverte.
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