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23 Juil 2025
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Voiture, viande, clim… Les Français refusent de céder aux diktats écolos
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On devrait avoir honte. Honte de rouler encore au diesel. Honte d’allumer sa climatisation quand il fait 40 °C. Honte de manger une entrecôte, d’allumer le barbecue, de prendre l’avion pour aller voir la mer. Honte d’avoir un pays, une histoire. Honte d’exister. Depuis des années, les prophètes verts, les militants antispécistes, les pédagogues de la repentance coloniale nous administrent leur sermon : moins consommer, moins chauffer, moins aimer ce que nous sommes.

Cette grande kermesse de la culpabilisation tourne court un peu partout. Aux États-Unis, Donald Trump a rendu leur fierté aux mineurs et aux routiers, clamant que « le pétrole, c’est la liberté ». En France, Marine Le Pen rappelle que la climatisation sauve des vies, que la voiture n’est pas un péché mais une nécessité, et que les zones à faibles émissions (ZFE) ne sont que le dernier caprice de bobos hors-sol.

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Partout, un même cri monte, tranquille et obstiné : laissez-nous vivre ! Foutez-nous la paix ! Ce n’est plus seulement une rébellion contre l’écologie punitive, c’est une révolte contre une morale inquisitoriale qui transforme la moindre liberté en faute, le moindre plaisir en péché. On ne veut plus demander pardon pour habiter la Terre. On ne veut plus être les enfants battus d’une planète hystérisée. Les ZFE tombent et les barbecues fument toujours dans les banlieues pavillonnaires. Et c’est peut-être la meilleure nouvelle de ces dernières années : la vie reprend ses droits sur la leçon de morale.

Le peuple veut la clim, pas des sermons !

Dans la France des dogmes verts, transpirer serait une vertu. Pendant que le thermomètre explose, les ministres recommandent doctement d’« ouvrir la fenêtre » ou de « fermer les volets », et l’Agence de transition écologique conseille d’« aérer la nuit ». Pour Marine Le Pen, cette hypocrisie a assez duré. « Il est grand temps que la France déploie un grand plan d’équipement pour la climatisation », a-t-elle promis sur X en juin dernier, jurant d’en faire une priorité dès son arrivée à l’Élysée.

Les chiffres donnent raison à sa déclaration : en 2023, à peine 27 % des foyers français étaient équipés d’un climatiseur selon l’Insee. Pendant que supermarchés et bureaux restent glacés, les classes populaires suffoquent dans des HLM mal isolées. Plus de 60 % des équipements actuels ont été acquis dans les cinq dernières années et près d’un tiers au cours des deux dernières années. Même si, dans un sondage Elabe pour BFMTV, 71 % des Français concèdent que la clim n’est qu’une « solution de court terme » et réclament davantage de rénovations.

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Aux États-Unis, la clim est une évidence, presque un droit. Là-bas, près de 90 % des foyers en sont équipés. En Floride, au Texas ou en Arizona, impossible d’envisager un logement sans air conditionné ; dans certains États, les logements sociaux sont légalement tenus d’en être dotés. Au bureau, à l’école, dans les transports, la climatisation est perçue comme un élément de dignité.

Marine Le Pen capte une exaspération sourde : celle d’un peuple qui ne veut plus suffoquer pour plaire aux injonctions écologiques. Dans cette France qui étouffe, la climatisation est devenue plus qu’un confort. C’est une revendication sociale. Et bientôt, peut-être, une ligne de fracture politique.

ZFE, le bon sens reprend le volant

Les zones à faibles émissions (ZFE), conçues pour interdire l’entrée aux voitures polluantes, allaient devenir le prochain symbole de l’écologie punitive. Las : en mars 2025, l’écrivain Alexandre Jardin lance Les #Gueux, son livre-mouvement, une attaque frontale contre un dispositif, selon lui, de «  ségrégation sociale  ». Aux côtés de motards et d’automobilistes, il dénonce cette écologie parisienne qui étrangle les habitants des périphéries, spécialement ceux des campagnes. Le 28  mai, les députés votent un amendement pour supprimer les ZFE dans le projet de loi de simplification. Une victoire du bon sens : la France rurale et périurbaine a imposé sa loi.

Selon l’association 40  Millions d’automobilistes, les ZFE auraient condamné à l’immobilité près de 14  millions de voitures en France – ces vieilles Crit’Air  3, 4, 5 et non classées, que conduisent surtout les Français modestes. Des millions de conducteurs promis à la honte, à l’auto-stop ou au RER sous prétexte de sauver la planète. Du « poujadisme », dénoncent les accros de la trottinette électrique. Or ce combat est d’abord celui des classes populaires qui défendent leur droit de circuler sans honte dans des voitures qui tiennent la route et qui leur permettent simplement de vivre, travailler, emmener leurs enfants, sans se faire traiter de pollueurs. 

Le mazout n’est pas mort !

Dans les think-tanks climatisés de la transition écologique, on assure que le diesel est mort et enterré. Dans les bureaux de Stellantis, on constate qu’il respire encore très bien. À la surprise générale, le groupe franco-italo-américain a annoncé ces derniers mois un réinvestissement massif dans ses motorisations thermiques, y compris diesel, pour «  répondre à une demande réelle du marché », compenser la «  croissance plus lente que prévu de l’électrique  » et profiter d’une concurrence clairsemée sur ce créneau. À peine deux ans après avoir juré que l’avenir serait branché, Stellantis redescend sur terre et a relancé le Berlingo, « cube à tout faire », symbole de la France rurale, et même beauf, aussi bien en essence qu’en diesel. Une concession à la réalité : les Français veulent encore des moteurs qui tiennent la route, sans rallonge.

En clair : pendant que les ingénieurs planchent sur des moteurs électriques pour séduire Bruxelles, des équipes entières travaillent en parallèle à concevoir de nouveaux moteurs thermiques, plus sobres, conformes aux normes Euro  7, pour tenir jusqu’à la fin de la décennie. Pourquoi  ? Parce que les clients, eux, ne suivent pas encore la grande marche forcée. Parce qu’ils ne veulent pas consacrer 18 000 euros pour acquérir une Dacia Spring, incapable de dépasser les 125 km/h et dont l’autonomie n’excède pas 200 kilomètres. En 2024, en France, les véhicules électriques n’ont représenté qu’environ 18  % des immatriculations, loin de la percée espérée, et très concentrés sur les flottes d’entreprise.

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En Europe, le diesel, qu’on disait maudit depuis le scandale Volkswagen, continue de représenter 14  % des ventes neuves et reste très prisé sur le marché de l’occasion. Il a même dépassé cette année les ventes de véhicules électriques. Dans les campagnes, chez les grands rouleurs, il est même considéré comme la seule option viable pour les trajets quotidiens.

En s’entêtant à parier sur la «  sobriété  » des consommateurs et sur des objectifs politiques irréalistes, les autorités ont oublié un point essentiel  : les Français veulent encore du gazole. Pas par nostalgie, mais pour des raisons économiques et pratiques  : autonomie, coût à la pompe, robustesse.      

De la viande, s’il vous plaît !

On ne plaisante pas avec le barbecue aux États-Unis où la viande rouge est devenue un symbole de résistance joyeuse aux sermons nutritionnels et climatiques. Face aux militants végans, que la droite américaine décrit volontiers comme une secte de snowflakes (« flocons de neige », pour moquer la fragilité des urbains), des élus montent au créneau. Le sénateur républicain de Louisiane John Kennedy lâche, devant le Congrès, hilare : «  Je ne mange pas de chou frisé, car ça a un goût qui me donne envie de rester gros !  »

Le gouverneur de Floride Ron DeSantis dénonce les interdictions de viande dans les cantines scolaires, les qualifiant de «  dérives  idéologiques  » imposées par les «  élites woke  ». Sur internet, la carnivore dietet les mèmes anti-vegans se multiplient. Les vidéos de barbecues organisés sous le nez de manifestants végétariens sont devenues un genre en soi  : brochettes de ribs, tee-shirts représentant une côte de bœuf où il est écrit : « Ceci est mon animal de soutien émotionnel ».

Les écolos verts de rage devant la viande rouge

La National Cattlemen’s Beef Association mène la charge dans les couloirs du Congrès contre «  les attaques sur la viande  ». Dans ce conflit de symboles, le T-bone a pris des airs de drapeau. La viande est défendue non seulement pour ce qu’elle est – nourrissante, festive, abordable –, mais pour ce qu’elle représente : le droit de ne pas se laisser emmerder.

En France, le barbecue demeure aussi une véritable passion nationale. Selon une étude BVA Xsight, plus de 60 % des Français en possèdent un. Et ceux qui pensaient voir les modèles électriques détrôner les barbecues au charbon peuvent revoir leurs prévisions : la grillade traditionnelle résiste vaillamment. En 2023, il s’est même vendu plus d’appareils « carbonés » que de versions « décarbonées ». C’est dire si les propos de Sandrine Rousseau, qui déclarait en 2022 qu’il fallait « changer de mentalité pour que manger une entrecôte cuite sur un barbecue ne soit plus un symbole de virilité », sont restés sans effet.

Trump refait rugir le V8

Dans l’Amérique de Donald Trump, le pick-up n’est pas qu’un véhicule, il est un drapeau. À rebours des injonctions écologistes, le président américain a relancé la production de SUV et de V8 rugissants, soutenant sans faiblir l’industrie pétrolière. Les chiffres disent tout : en 2024, les pick-up et SUV ont représenté 65  % des ventes de voitures neuves aux États-Unis, contre à peine 9 % pour les véhicules électriques. La Ford F‑150, avec son moteur V8 de 400 chevaux, est restée la voiture la plus vendue dans une majorité d’États, tous républicains ou presque. 

Dans les bastions ruraux, où l’on conduit davantage qu’on ne marche, où la station-service remplace le tramway, la voiture électrique incarne le diktat des métropoles, pas la liberté. «  Les gens veulent pouvoir choisir leur moteur  », avait martelé Trump au cours de sa campagne en promettant d’abroger les normes contraignantes et en gelant les aides aux bornes de recharge. Dérogations californiennes, quotas de véhicules « zéro émission », amendes pour excès de consommation : tout a été balayé au nom de l’emploi et de la souveraineté énergétique. Dans le grondement des pick-up, les États conservateurs réaffirment leur identité : robuste, autonome, indocile. Et la route, sous Trump, reste la leur.  

Le ciel reste à nous  !

Chaque année, les aéroports régionaux enregistrent des records, portés par Ryanair, easyJet ou Volotea. Sur les quinze plus grands aéroports régionaux français, la part du trafic low cost atteint quasiment 60 %. Les vols à bas coût sont devenus le dernier luxe accessible des classes moyennes : un week-end à Lisbonne, une semaine à Djerba, une virée à Prague… pour moins cher que le train en France. Quand on leur explique que le transport aérien représente de 2 à 3  % des émissions mondiales et que chacun devrait y renoncer, beaucoup haussent les épaules. À la SNCF, les tarifs exorbitants du TGV n’arrangent rien : voler reste, dans leur esprit, une liberté concrète et méritée. 

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Une liberté que les apôtres de la décroissance verte rêveraient de leur confisquer. L’ingénieur Jean‑Marc Jancovici, grand prêcheur de la sobriété énergétique, patron du think‑tank The Shift Project et khmer vert des plateaux télé, propose même de limiter chacun à quatre vols en avion… pour toute une vie, au nom du climat. Les Français, eux, se cramponnent à leurs billets bon marché. Entre la planète et leurs vacances, ils ont choisi :  selon la Fédération nationale de l’aviation et de ses métiers et l’Union des aéroports français, entre 2016 et 2024, le nombre total de passagers est passé de 183 à 203 millions.  

Pardon d’être fiers !

Militants, élus, curateurs de musée, tous ceux qui rêvent de repeindre notre histoire à leur goût voulaient déboulonner nos statues, repeindre nos fresques, rebaptiser nos rues. Mais partout, la résistance s’organise. À Nice, le déboulonnage de la statue de Jeanne d’Arc n’aura pas lieu. La justice en a décidé autrement, après une mobilisation citoyenne et une pétition ayant recueilli 20  000 signatures. La figure de la Pucelle restera plantée au cœur de la ville malgré les pressions pour la faire disparaître au nom d’une modernité qui ne dit pas son nom.

À Paris, la mairie a reculé face à la bronca contre la débaptisation de rues «  coloniales  » comme Bugeaud ou Gallieni. À Épinay-sur-Seine, une fresque de poilus recouverte d’une œuvre « inclusive » a finalement été restaurée sous la pression populaire. Pendant ce temps, le Puy du Fou bat des records : 2,5  millions de visiteurs par an viennent célébrer un récit français assumé. Partout dans l’Hexagone, les cérémonies du 11-Novembre et du 8-Mai retrouvent des couleurs en France, y compris chez les jeunes.

Débouter les déboulonneurs

Aux États-Unis, le même vent souffle. À Washington, les musées fédéraux sont priés de revoir leurs expositions woke. Les démontages de statues de Washington et Lincoln ont été suspendus dans plusieurs villes. Avant même la victoire de Trump en 2024, l’Amérique se dressait contre la repentance. À New York, une pétition signée par plus de 200 universitaires et artistes a protégé, en 2021, la statue de Theodore Roosevelt devant le musée d’Histoire naturelle, alors menacée de déplacement. À Philadelphie, la volonté de retirer la statue de Christophe Colomb à Marconi Plaza a buté sur la justice saisie par des citoyens. D’un bout à l’autre du pays, la mémoire américaine résiste aux bulldozers. 

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Partout dans le monde, la révolte gronde contre la morale verte. En Argentine, Javier Milei parle carrément de «  mensonge socialiste  » pour désigner le réchauffement climatique. À peine élu, il a dynamité le ministère de l’Environnement et défendu, avec son verbe haut, la viande rouge et l’asado (la grillade typique du pays) comme symboles d’une liberté populaire qu’aucune ONG ne viendra confisquer. En Pologne, le charbon, que Bruxelles voudrait enterrer, reste roi. Plus de la moitié de l’électricité du pays en dépend et mineurs comme élus descendent dans la rue pour sauver leurs centrales. Face à la contestation, Donald Tusk a dû remballer ses ambitions écolos. Aux Pays-Bas, en 2019, ce sont les paysans qui ont pris la tête de la fronde. Tracteurs en travers des routes, ballots de foin sur les autoroutes : leur colère contre les quotas d’azote a fait naître un parti politique, le BBB, devenu une force majeure au Sénat. Partout, une même revendication : foutez-nous la paix ! 

Touchez pas à nos mètres carrés  !

Trop d’espace, trop de confort, trop de liberté. Le 8 juillet dernier, l’Insee a publié une statistique qui a fait grincer des dents  : un quart des ménages français vivrait dans un logement «  largement sous‑occupé  », avec au moins trois pièces «  en trop  » par rapport à ce que les experts jugent «  nécessaire  ». Immédiatement, la droite a dénoncé une nouvelle étape de la culpabilisation des modes de vie ordinaires. Marine Le  Pen a parlé de «  totalitarisme soviétique  »  sur X : «  Vous allez obliger les Français à cohabiter  ?  »  C’est vrai qu’on n’est pas loin de l’injonction d’habiter dans une khrouchtchevka, ce type d’immeuble collectif qui, à l’époque de l’URSS, abritait des appartements où plusieurs générations cohabitaient dans 40 mètres carrés.

Sur les réseaux, la colère s’est répandue comme une traînée de poudre : après la voiture et la viande, voici venu le tour des mètres carrés. La maison, sanctuaire et fruit d’une vie de travail, devient une faute écologique. La « pièce en trop  » est un caprice bourgeois alors qu’elle est souvent ce qui permet d’accueillir les enfants, de télé-travailler, de vivre. L’écologie punitive s’invite jusque dans les chambres à coucher. Une morale de la pénitence qui voudrait transformer les Français en locataires précaires de leur propre existence.  

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