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Des lycéens de seconde racontent passer plusieurs heures par jour sur TikTok, exposés à des contenus dangereux comme la scarification ou l’anorexie. S’ils jugent une interdiction difficile à appliquer, ils appellent surtout les plateformes à supprimer ces vidéos toxiques plutôt que de restreindre l’accès par l’âge ou par horaire.






